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 [deuxième concours du djaurnal] Les récits.

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Grizlours
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MessageSujet: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mer 9 Mai - 12:11

Participez au concours en récrivant un texte à partir de cela :
Citation :

« Choisissez l’un des Douze gardiens de Temples de classe, imaginez sa vie de sa naissance a sa situation actuelle, pourquoi et comment a-t-il réussit a obtenir ce poste tant convoité ?
A vous de l’écrire !»
Pour lire les règles ou si vous avez des questions c’est ici

Bonne chance !
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pitlub
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Ven 11 Mai - 1:22

Voici mon histoire, j'espere que vous apprecierez^^:

La vraie histoire de Rish Claymore

Rish Claymore était un iop extremement fier de l'être, mais dont l'intelligence ne dépassait pas celles des semelles de ses boufbottes. Il aimais tellement honorer sa classe et defendre son dieu qu'il décidas de devenir le gardien du temple iop. Tout le monde essaya de le dissuader, lui disait d'essayer de trouver un métier qui n'était point difficile, mais lui, têtu comme une dragodinde, s'obstinait a rêver de ce poste tant convoité. Il décidas donc de faire l'école buissonnière, où il n'apprenais rien de toute façon, pour s'entrainer et devenir chaque jour plus fort. Il essayais de faire comprendre aux gens qu'il méritais ce poste, mais ne comprenais pas que le peuple voulais quelqu'un de plus érudit.
Personne ne l'écoutas, et il continuas a s'entraîner chaque jour, pendant des années, jusqu'au jour ou il devint l'homme le plus puissant d'amakna, pouvant même tuer un craqueleur. Il vint donc au poste de gardien du temple iop par la force, en croyant honorer son dieu. Maintes fois, des gens vinrent en groupe, pour essayer de l'attaquer, mais il les réduisait tous en poussière, sans jamais ressentir de peur.
Il tua des centaies de guerriers qui ne s'attendaient pas a une aussi grande force, mais n'était toujours pas accepter des habitants d'amakna comme le gardien "officiel" du temple iop. Il décidas donc de chercher pendant de longues années comment faire un discours convainquant pour montrer aux gens qu'il mérite d'être là.
Après des années de recherche puis d'écritures (oui, il avais vaguement appris a écrire), Il allas sur le marché de sufokia un jour qu'il y avais du monde, et commença sa narration:
Citation :

Moi iop fier, mais moi pas intelligent.
Moi aimer peuple, moi aimer dieu.
Moi vouloir honorer dieu, moi vouloir garder le temple.
Moi avoir tuer, et moi avoir bien gardé.
Alors si moi avoir bien gardé, moi bon gardien du temple.
Donc pourquoi moi pas être gardien ?
Vous êtres gentils avec moi s'il vous plaît,
Et vous laisser moi gardien.

Le discours était d'un langage proche du bwork, mais les gens parvenirent a le comprendre et se rendirent compte que ce que ce iop disait était, pour une fois, vrai. Il se dirent qu'il devraient avoir ce poste, mais pour être sur qu'il le méritais vraiment, ils l'envoyèrent tuer le Dark Vlad. Rish savait que cette tache serait très ardue, mais il désirait tellement le poste qu'il se rendit au kanojedo d'amakna pour s'entraîner, et cela pendant des années. A force de frapper les Poutchinball, il engrengat une force incroyable et inventas de nouvelle techniques.
Après quelques années, il étais fin prêt pour le combat ultime. Il allas donc dans la ville de Bonta pour s'acheter une cape, une coiffe, et des bottes, puis partis a brakmar s'acheter une amulette, un anneau, et une belle épée a la lame flamboyante. Il fis un long voyage a pied jusqu'à l'île de Pandala, et y achetas un grand bouclier.
Il partis donc pour son combat, et cherchas le Dark Vlad pendant des semaines, mais il étais introuvable. Sur le chemin, il trouvas aussi un petit chat, qu'il nomma Chacha, et qu'il nourrissais avec du poisson. Bizarrement, ce chat le rendait plus intelligent, et grâce a cela, il se rendit enfin a l'évidence: Le Dark Vlad se cache.
Alors il cherchas dans les moindres recoins, et il vint un jour un il le trouvas enfin. Rish cherchais sous un pierre quand il vit une ombre d'un volatile gigantesque, monté d'un homme effrayant. Pris de frayeur, il cherchas dans tous les sens, mais ne vis rien, jusqu'à ce qu'il regarde au dessus de lui, et la, il vu le Dark Vlad, ce iop gigantesque, sur sa monture volante. En pleine panique, Rish commença a fuir, puis il se souvint combien il voulais ce poste de gardien. Il avais ressenti pour la première fois de sa vie la peure, et cela le motivas.
Le Dark Vlad lui fonça droit dessus, son épée devant, et Rish ne pu qu'éviter ce coup. Il attaquas a son tour, en lui assenant un coup d'épée dans le torse, mais le Dark Vlad résistait beaucoup aux coups ne subit que quelques blessures.
Le combat semblais tourner en la faveur du Dark Vlad, jusqu'au moment où Chacha donnas a Rish l'idée d'attaquer la monture. Rish mit un coup de lame dans l'oeil de la monture, qui n'y survivas pas, et qui s'écroula au sol, laissant le Dark Vlad par terre. Rish mit le bout de son épée sur la tempe du Dark Vlad, et lui dit:
Citation :
"Toi avoir dernier mot a dire avant mourir ?"
D'un geste brusque, le Dark Vlad essaya de se dégager, mais en vain, car Rish lui tranchât la tête sur le champ.
Rish revint en ville, fier et héroïque, et avec l'accord de tout le monde, devint le gardien du temple de iop officiel. Il vécu heureux et fier, a garder ce temple, pendant le reste de ses jours, et y est toujours.

Lub.

(Contact dofus: /w lub)


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nulduzizi



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MessageSujet: oups   Ven 11 Mai - 15:03

Le recit sur le gardien osa c'est moi. dsl

[edityume : j'édit ce post et je met ton récit a la suite, je supprime celui poster en invité^^ comme ca au besoin tu pourras modif ton texte]

Le gardien des Osamodas , by Babouine

A la base, ce n’était qu’un petit invocateur comme les autres. A la seule différence, qu’il était un mangeur insatiable. Nombre de tavernes ont du fermer leurs portes après son passage. Car quand la nourriture arrivait, il avalait le tout avec le plat.
Ce qui en combat ne l’avantageait pas trop. Car il était souvent plié en deux à cause de ses maux de ventre.
Il faisait trembler les restaurateurs, mais faisait mourir de rire les autres combattants qui le surnommés « Bibendum ».
Le temps passait, et plus aucune ville ne l’acceptait.
Il en était réduit à manger des monstres , voire même ses invocations.
Sa faim fit alors de lui un adversaire redoutable pour les monstres. Bon nombre de Tofus et Bouftous furent engloutis.

Mais un jours, alors qu’il était plié en deux avec son maux de ventre quotidien, un gargouillis terrible résonna dans ses entrailles. Suivi d’un terrible « Vent de panique ». Il sentit alors bouger dans le fond de son pantalon. Et à sa grande surprise, il y retrouva un Tofu encore en vie qu’il n’avait pas prit la peine de mâcher.
Puis un autre, et encore un, et encore et encore … ponctué de Bouftous et Bouftons.
En fin de journée, il était devenu méconnaissable. Il avait perdu plus de la moitié de son poids, était éreinté et surtout prit d’une faim terrible.
Il se mit en quête de proies pour assouvir cette faim. Les kilos furent repris en une soirée. Mais ça ne lui suffisait plus, il en fallait encore plus. Il décida de se rabattre sur de plus gros gibiers.
Mais ceux-ci étant trop coriaces, le firent stopper quelques instants son banquet. Juste le temps pour lui d’avoir l’idée qui le rendit célèbre.
Il était capable d’invoquer ses créatures et ses repas ! (d’une autre manière ceux-ci)
C’est alors qu’une armée de Tofus et Bouftous ravagea le village Bwork.
Puis les Craqueleurs ont bien failli disparaîtrent à leur tour face à l’armée de Tofus, Bouftous et Bworks.

Une rumeur circula, tel le vent (de panique ), dans les villes et villages, comme quoi un Osamodas était capable d’invoquer plus de 1000 créatures.
Des guerriers voulurent défier cet invocateur mystérieux.
Et quand ils découvrirent son identité, ils s’écroulèrent de rire tous les un à coté des autres. C’était impossible que « Bibendum » soit l’invocateur redouté !
Jusqu’à entendre le glas sonner pour eux. Le « Vent de panique » !
Et là, même les plus forts d’entres eux furent obligés d’abandonner le combat. Impossible de lutter contre une telle armée.

C’est ainsi que notre Osamodas , anciennement méprisé, fut accueilli triomphalement dans toutes les villes. Ce qui fit de lui une star et aussi le maître des Osamodas.Plus aucun monstres ne l’arrêtait, même les dragons n’échappaient plus à son appétit féroce.

La légende dit même que certains des restaurateurs qui l’avaient chassé, retrouvèrent du mobilier au milieu des « invocations ».


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Ezeven
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MessageSujet: La Gardienne des Enirpsa   Ven 11 Mai - 16:03

L'histoire d'Elya Wood

Il y a longtemps très longtemps en l'an 600 le jour du nouvelle an a cause des superstitieux et du chiffre 6 étant celui du mal tout le monde s'attendais a la plus grande attaque de brakmar. Ors ....

Les Anges étaient tous mobiliser sur les remparts armées
Citation :

Chef de la Milice
accourant dans la ville il criait:
Prenez vos meilleurs flèches, aiguiser épée et pelles, acérés vos crocs la guerre de l'horror pourpre va recommencer ...
Tous se précipitaient et s'armèrent
Citation :

Chef de la Milice
Suppliant son Dieu:
Dieu par les plumes de la déesse sacrieur aider nous ...
Nos plus grand mathématiciens l'ont prouver l'horror pourpre est de retour nous avons envoyer nos meilleurs Eniripsa afin de rapatrier les Anges faites qu'il ne leur arrivent rien...
Les Mercenaire ayant bien voulu, contre de l’argent, Surveillaient Brakmar afin d'empêcher les Démons d'en SORTIR.
Ors Parmi eux un traitre ayant des parents Démons entraits dans Brakmar pour voir ce qui se passait contrairement aux attentes les Brakmariens fêtaient noël dans un sanglant carnages entre saouls.
Ils étaient tellement Saoul qu'il ne put prévenir le chef de ne pas attaquer Bonta ce qui ne risquait pas d'arriver. Alors il s'en allât sans prévenir personne ce descendant de Démons ce nommait Azrak il était Eniripsa bien que son sans soit purement démoniaque il s'empêchait d'être Brakmarien.
Plus Loin sur la Presqu'Île des Dragoeufs une Vaillante Eniripsa nommée Brixane surveillait si des Anges restaient encore quand elle fut attaquée par le Dragounet d'un Osamodas démoniaque et tomba sur le sol.
Mais Azrak rentrant chez lui a sufokia en coupant par ici la vit tomber.
De suite il Ordonna a son Dragodinde de foncer la bas il terrassa l'osamodas et s'approcha de la jeune Eniripsa qu'il raccompagna a Sufokia.
Les Anges s'inquiétaient du fait qu'elle ne soit pas revenus mais il était trop tard la fille du Chef des Anges ne reviendrait plus...
2mois plus tard, grâce aux soins de Azrak , Brixane ouvrait les yeux...
Azrak se présenta et expliqua toute l'Histoire a la pauvre femme nue sous une peau de milimulou Azrak lui expliqua que ses vêtement n'étaient plus que des lambeaux a moitié cramé et qu'il l'avait emmené ici pour la soigner et que aucune guerre n'avait été.
Alors elle lui demanda de la ramener a la cité des Anges Bonta mais qu'avant elle voulait récupérer des vêtement .Azrak essaya de la retenir car a force de s'en occuper il était tomber éperdument amoureux mais quand la fille se leva elle ne tenit pas debout et tomba a terre ses hanches avaient été broyées par les dent du Dragounet elle ne pouvait se déplacé qu'en dragodinde désormais , Azrak lui donnât une panoplies Aventuriers ainsi que des sous vêtement afin de se vêtir et elle s'en alla sans même esquisser le moindre sourire. Arriver a la cité des anges Bonta Brixane ne put entrer pour la simple cause que suite a son non-retour elle avait été déclaré morte et personne ne la reconnut en tant qu'ange elle qui n'avait que du sang d'Ange. Même après expliquassions sur Azrak elle ne put entrer dégouté elle fit demi-tour fonçant ... fonçant ... en allant tellement vite qu'elle ne fit pas attentions et se fit attaquer par une horde de porkasse elle accéléra mais les porkasse la poursuivait elle n'avait pas récupérer suffisamment de force et elle tomba dans les paumes le dragodinde ne sachant plus où aller il alla se réfugier dans le bois d'astrub où tout de suite un Feca la trouvait il l'amena au Siege de sa guilde où on lui proposa d'être membre une nouvelle vie s'offrit a elle .
très vite elle fit ses preuves mais suite a une nouvelle entrées dans la guilde le Chef fut prévenue 3jour seulement plus tard et n'arriva que 5jour plus tard et a la Grande surprise de Brixane le chef n'était autre que Azrak qui décida de la laisser rejoindre sa guilde pendant plus de 5ans Azrak hébergea a Astrub Brixane jusqu'a que tout deux usent un Enfant...
Une jolie Eniripsa qu'ils nommèrent Elya wood Azrak lui apprit à être forte et puissante et Brixane lui enseigna la magie de l'Alchimie et de la séduction.
Elya Vécue heureuse jusqu'au jour où lors d'une missions Azrak mourut déprimant brixane se suicidât laissant Elya wood qui avait 12ans entre les mains de Silvosse qui termina son enseignement...
Nous reprenons l'histoire d'Elya le jour de ses 18ans:
Aujourd'hui Elya construit a l'aide d'Eniripsa un cercle de Dolmen qui deviendra dans un premier temps un Hôpital renommé elle devient une grande doctoresse a l'Age de 19ans , nous étions en l'an 625 , Elya fit le serment de protégé tous les Eniripsa du monde mais un jour un jeune batard mi xelor mi Enutrofs appelé Posteur N'hin lui apporta un message elle était convoqué aux temple des guildes.
Là bas l'attendait 10 autres héros tous convoquées par un vielle Enutrofs.
Dans le temple des guilde l'Enutrof remit a ces 11jeunes héros une guildaloguemme a chacun afin d'entrer dans la salle voisine et discuter seule il leur déclara qu'il avait besoin d'eux pour créer des Temples les 12dieux lui avait demandé de choisir un héros de chaque classe afin e créer un Temple car Rushu arrivait il allait créer une nouvelle classe mais chaque être a besoin d'un endroit spécial pour communiquer avec son dieux il fallait donc créer des temples avec des gardiens les guildaloguemme qu'ils avaient leur permettrait de garder un temple chacun et seule cet guildaloguemme permettrait la destructions d'un temple ils devaient donc garder un lieux qui serait le temple , Elya recruta des Eniripsas pour l'aider dans sa quête. Aujourd'hui elle est toujours gardienne et a 31ans.
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MiLi
Invité



MessageSujet: La véritable histoire de Zeurg.   Ven 11 Mai - 18:10

Il y a très longtemps, vers l'an 550 du calendrier Amaknéen, naquis un jeune Osamodas.Cet Osamodas, fils d'un modeste couple de cordonniers, se nommé Zeurg.Dès son plus jeune âge, Zeurg été très douer dans la manipulation du fouet et dans les invoquations de Tofus.Son plus grand rêve été de devenir le plus grand et le plus puissant guerrier Brakmarien, que son nom soit crain dans toute les contrée, et de prendre Amakna pour en faire une puissante ville démoniaque.Oui, il avait des idées sombre et malsaine, car malgrès sa force et son intelligence avancé pour son jeune âge, Zeurg été terriblement seul.Il voulait faire payer sa solitude au monde entier en le mettant a feu et a sang.

Pour ses 16 ans, Zeurg parti de la maisonnée familialle pour Brakmar, la capitale des démons, dirigé par Djaul le Fourbe, laissant derrière lui son père et sa mère.Il mit 2 ans pour aller d'Astrub, la ville des aventuriers, à Brakmar.2 ans d'entrenement intence, de combat sanglant,mais aussi de découverte de nouvelles techniques inconnus ou plutôt interdite sur les terre Amaknéenne.

Une fois a Brakmar, il se fit attaqué par 3 guerriers Brakmariens, et les reduisit immediatement en boullie avec sa nouvelle attaque, la tan convoité Frappe du Craqueleur.Une fois à la milice Brakmarienne, il se rendit dans le haull.Vue la puissance du jeune combatant, Djaul lui-même ne pouvait rien faire d'autre que d'adouber le jeune Osamodas et d'en faire un guerrier aux ailles rouges.

Malgrès sont rêve réalisé, Zeurg voulais encore et toujours de la puissance.Il signat alors un pacte avec Djaul."A ta mort, ton âme serat mienne, et tu sombrera dans les enfers avec moi.Pendant le reste de ta vie, ta force et ton intelligence sera décuplé.Mais attention : si tu ne respecte pas les règles Brakmariennes, alors je te jetteré une malédiction..."

Il mis alors à feu et à sang tout les villages qu'il rencontrit.Il a même participée à la légendaire guerre entre Bonta la ville des anges et Brakmar.Lorsqu'un jour, prennant une mission des plus difficiles de la milice Brakmarienne, il devait attaqué une petite maison.Une petite maison appartenant à un couple de modestes cordonniers.Il devait tuer ses propres parents.Quand il se rendits sur les lieu, accompagné de 2 jeune guerriers, il ne tua pas le couple.Non, il tua les 2 Brakmariens, et tentat de s'enfuire, mais Djaul, qui n'était pas surpris de la nouvelle (oui à vrai dire il s'y attendait un peu) se jeta à la poursuite de Zeurg.Il lui dit alors : "Tu m'as trahit avorton, voila ta punition pour cet actes impardonnable!!!".Zeurg se retrouvit alors métamorphosé en Boufton noir avec des ailes de Tofu maléfique.Puis, profitant de l'occasion, Djaul égorgea les parent de Zeurg sous ses yeux.Il s'enfuit alors au Temple Perdu des Osamodas et y élu domicile.

Dpuis se jour, Zeurg reste tapis dans l'ombre, se mutilant, se griffant, se fouettant.Il vit pour l'éternité, c'est une partie de la malédiction dont il fut victime.Il gagnit ainsi une haine contre le Fourbe en attendant une vengence, une opportunité digne de se nom, mais soufre toujours autent de la solitude et du remort de ne pas avoir pu sauver les seuls êtres qui été cher à ses yeux...
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Osafpeur

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MessageSujet: Zeurg   Ven 11 Mai - 18:35

(Erf, je tombe le quatrième ><... Enfin, puisque j'écrit pour m'éclater ; car je connais bien ce Zeurg en question, autant s'éclater...)

*Osafpeur s'installe à la Taverne d'Amakna, non loin de sa main gauche est posée une gorsse chope de bière, dans sa main droite il tient une plume de son jeune tofu et, après l'avoir plonger dans un encrier de sang de vampire tout fraichement remplis, il commence à écrire, sur un vieux parchemin... Quelques instant plus tôt, il se tenanit droit au comptoir du Temple d'OSAMODAS, devant le fameux Zeurg avec qui il avait longement discuter...*


La Fameuse Histoire de Zeurg :

Comme le savent pas mals de jeunes (ou plus vieux) Osamodas, Zeurg est un individu ailé d'une espèce inconnu au bataillon et qui adore sourir de toutes ses grandes dents...
Certains diront que c'est un cousin fort éloigné ou un fils au cinquantième degrès d'un des premiers dragons et d'un tofu noir, mais c'est faux (enfin c'est pas vraiment sur...).
Zeurg est un individu né alors que le Monde des Douzes lui-même était en train de naitre...
Quand OSAMODAS créa la petite planète au milieu de l'Espace, il parla avec les autres Dieux, comme vous le savez tous, puis, quand ceux-ci partirent songer aux futures affaires qu'ils allaient monter sur cette jeune planète, OSAMODAS, lui, se pencha vers la planète, il se mela à la conscience d'un de ses dragon pour fouler la nouvelle terre.
Alors que lui et le dragon se désaltéraient dans un petit torrent, il vint à OSAMODAS une voix fluette...
En effet, contrairement à ce que l'on pourrais penser, bien que Zeurg a des gigantesques crocs, il a une jolie voix fluette...
Bref, OSAMODAS se rapprocha de la voix et vit cet être qu'est Zeurg, un être né du néant, né en même temps que la terre, l'eau, les craqueleurs et l'air... En cet être était en train de chanter.
Zeurg n'avait pas choisit son nom... Il aurais préféré, bien sur, un nom et une allure plus jolie qui irais mieux avec son esprit créatif et imaginaire, mais bon... On a le corps et le nom qu'on nous donne... OSAMODAS appela l'être du nom de Zeurg, et ceci lui est resté... (on ne sait pas si Zeurg été le nom par lequel OSAMODAS appela Zeurg ou si c'était un éternument du dragon mais bon...).
Rebref, Zeurg était en train de chanter, et à chaque note de son chant, il s'éveillai une créature, à chaque si, un tofu se créai à partir de la terre et de feuille des arbres, à chaque sol, la pierre et le roc se mouvaient pour donner un jeune cracboule... Zeurg reveillais la vie à l'intérieur de l'imobilité de la nature... OSAMODAS, émerveillé par ce don que possadais le monstre noir et ailé vint à se rejoindre au chant de Zeurg à travers la peau du Dragon... Chantants tous les deux, d'une seule voix ou en canon, ils faisaient naître la nature et la vie sur le monde des Douzes... Ainsi vienrent, au bouts de quelques gammes et heures de chant, les premiers êtres pensant : un être humain, ceux qui plus tard deviendrons Iops, Osamodas ou Ecaflips...
A l'apogée du chant, alors que le crépuscule envahissait la belle petite vallée, Zeurg et OSAMODAS chantèrent le coucher du soleil, le premier que la plantète vivait, à travers le chant, ils annonçaient aux nouveaux êtres la nuit. Le dernier son, se finissant en une longue agonnie, accompagna les derniers coucher du Soleil...
Alors, dans la nuit, OSAMODAS s'avança vers Zeurg et, tout bas, il lui demanda de créer un Temple en sa gloire et de le diriger. Zeurg, trop content de plaire à OSAMODAS et à ce partenaire de chant hocha doucement la tête. Il ne savais pas encore vers quoi il se lançait...
Il devint le gardien du Temple d'OSAMODAS, dirigeant les jeunes néophytes du Dieu et espérant encore et toujours que celui-ci vienne chanter un dernier chant à la mort de cette planète...
Voila la véritable histoire de Zeurg le gardien du Temple d'OSAMODAS... Bien sur entre le temps où lui et le dieux des bêtes chantèrent le Chant de l'Eveil et ce moment où j'écris il s'est passé un bon nombre d'années... Vous voudriez peut-être savoir ce qu'il en est de ces années, si Zeurg de maintenant n'est en fait que l'arrièe-petit-fils (ou plus loin encore) du Zeurg qui chanta avec OSAMODAS ?
Sachez que le Zeurg que vous rencontrez quand vous allez au Temple d'Osamoas est le même qui chant avec ce Dieu... Les espèces qui naissent au début d'une plenète sont les mêmes qui meurent en même temps que cette planète... Ils vivent avec celle-ci, respirent avec elle et leur coeur bat à l'unission... Ce n'est pas pour rien que Zeurg est le gardien du Temple du Dieu qui créa le Monde des Douzes... Il est une des incarnations vivante de la planète...
Entre le moment où il reçu la demande d'OSAMODAS et celui où vous rentrez dans le temple, il du construire à l'aide de craqueleurs et de sangliers le temple, et quand celui-ci fut fini, il vint parler aux Hommes et leur enseigna la science des Dieux : la religion, toutes les religions... Certains virent ensuite l'accompagner dans sa noble et dure quête qu'est de garder le temple, d'autres allèrent construires d'autres temples et encores d'autres, sous la religion d'OSAMODAS partaient à la conquète du Monde et des Dofus...

Osafpeur (et ça se passe sur Dofus... Hein ? ITV ? Que es ?)

ps : J'espère que ce reçit vous aura plus, je ne sais pas s'il fait plus ou moins de 70 lignes (étant donné que je ne sais pas où compter les lignes mais bon... Bonne lecture...).


Dernière édition par le Mer 16 Mai - 14:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Ven 11 Mai - 20:21

*Regardez ce que j’ai trouvé dans une poubelle! Le journal intime de Zeurg, le gardien du temple Osamodas! Il y a des trace de larmes…je me demande ce qu’il a écrit… tiens, on va le lire…pour voir d’où il vient…*

Cher journal,

Je suis très triste aujourd’hui. J’ai encore pensé à mon passé. Qui suis-je? Où vais-je? D’où est-ce que je viens? Toujours ces questions presque sans réponses qui me trottent dans la tête. Quand je pense que je ne sais même pas ce que je suis. Un monstre? Un mutant? Un troll-tofu-bouftou royal-dragon cochon? Aucunes idées…

Je ne me souviens que très vaguement de ma jeunesse, dans cette lointaine contrée de Sidimote. Mes parents, si j’en avais, n’étaient pas là. J’étais seul au milieu de ces geysers de lave et de ces crocs blancs sauvages en quête d’une quelconque créature à se mettre sous la dent. J’avais peur. Je ne me souviens ensuite que d’une morsure et d’un noir intense.

Je me suis ensuite réveillé dans les bras d’un jeune garçon. Mon futur meilleur ami. Un ami très sympathique, avec des cornes et deux queues fourchues. Presque comme moi! Grâce à lui, j’ai pue parler la langue actuelle. J’ai su comment combattre pour survivre. Il n’était peut-être pas exagérément puissant, mais il gardait espoir et foi en son dieu. Mon ami avait l’air si aimant envers ce dieu que je finis moi-même à croire en lui.

C’est alors que mon compagnon commença à m’apprendre l’art que ce dieu lui conférait. L’art de l’invocation, de l’élevage et du contrôle des créatures. L’art Osamodas. Que fut mon bonheur la première fois que j’ai invoqué ce mignon petit oiseau jaune, du nom de tofu! Quelle joie et quelle fierté!

Je me mis à m’améliorer : du tofu je passais au bouftou, du bouftou je passais au prespic… Jusqu’au jour où je pus invoquer le plus fier et puissant animal Osamodas qu’il soit : le dragonnet rouge! Grand cracheur de flammes, ce dragonnet m’aidait énormément au combat. Je devins puissant, très puissant. Tellement puissant que je finis même par dépasser en force mon ami de toujours. C’est alors que j’eut une folle idée. Mon ami m’avait déjà parlé d’un temple en l’honneur du dieu Osamodas laissé à l’abandon, à cause de l’inintérêt des gens pour ce dieu. Trouvant cela complètement absurde, je voulu faire revivre ce temple. Et pour cela, il fallait montrer aux gens que l’art Osamodas était un art puissant et unique.

Moi et mon ami fîmes le tour du Monde. Nous avons vu toutes sortes de créatures et nous affrontions plusieurs aventuriers. Certains étaient archers, d’autres soigneurs… Nous en vîmes de toutes les races. Et au fur et à mesure de nos combats gagnés, des aventuriers se joignaient à notre groupe. De deux nous passâmes à trois, de trois à six, de six à vingt… et plus nous nous approchions du temple, plus notre nombre se faisait sentir.

Quand enfin nous arrivâmes devant ce temple, tout le monde se tut. Trois statues de dragon, une blanche, une noire et une rouge, gardaient le temple qui tombait en ruine. C’est alors que je me suis écrié vers le ciel :«Grand dieu Osamodas, ne partez pas de notre monde! Nous sommes tous vos fidèles disciples. Regardez ces cornes et ces queues fourchus qui commencent à pousser sur nous tous! Nous sommes ici pour vous, aidez nous à continuer à vous servir et à vous aimer!». C’est alors que plusieurs créatures sont apparues. Toutes commençaient à reconstruire le temple déchus. Notre groupe d’aventuriers fit de même…

Nous sommes maintenant sept ans plus tard, je suis Zeurg la gardien du temple Osamodas et mon ami, Brigitebardo Peule, est le gardien des dopeuls du temple. Nous sommes et resterons toujours amis.

Mon gentil journal, je suis presque triste de dévoiler autant de ma vie dans tes pages. Mais je sais que tu me resteras fidèle. Mais si quelqu’un d’autre lit ce récit de ma vie, je crois bien qu’il y a une morale pour lui dans ces lignes : le meilleur chemin de notre destin est celui que l’on décide de prendre.

Merci, cher journal, de m’avoir permis de me décharger de mon lourd passé dans tes douces pages. Je vous aime beaucoup, Brigitebardo et toi. Un qui me fait vivre de palpitantes aventures, l’autre qui me permet de les revivre. Je vous souhaite à tous les deux une très belle vie.

Zeurg.

Mon personnage se nomme GreenCaster dans Dofus.


Dernière édition par le Mar 15 Mai - 23:47, édité 1 fois
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MiLiLiAnNe

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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Ven 11 Mai - 21:07

MiLi a écrit:
La véritable histoire de Zeurg.
Désolé mais c'était moi je n'était pas encore inscrite pale !
Oui et mon nom de perso sur dofus c'est Mililianne.


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Miss Madahine

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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Sam 12 Mai - 0:00

[Histoire hors-concours que je poste pour le plaisir -et pour la ramener un peu. Très probablement hors format de toute façon]

Ma petite entreprise, par Rigal Mains Crochues.

Salut. Je m'appelle Rigal mains Crochues et je suis... un Ecaflip.

Fais pas cette tête là, t'as très bien entendu.
Ah, mais autant pour moi, en règle générale les gens s'imaginent que je suis un Sram parce que je suis sapé comme un truand, que je parle avec une voix rauque, et que je garde le temple de Sram.
A l'époque où je me suis décidé à construire le temple de Sram, les 11 autres temples étaient déjà tous terminés. Et pas un Sram motivé pour le construire lui-même. Alors il a bien fallu que je me dévoue. Dans l'idéal j'avais pensé rentabiliser ce temple en en faisant un lieu de recueillement, ok, mais surtout une petite boutique ou vendre en toute légalité différents produits de ma conception. Le roi Allister m'a refusé tellement de fois mon permis de construire ma propre échoppe à Astrub que j'ai dû détourner un peu le projet de base, tu saisis? Et grâce à ça, j'ai pû commencer la construction.

Là j'ai vite déchanté, d'ailleurs.
Parce que tu sais combien ça coûte de construire un temple pareil? Plusieurs millions. Plusieurs dizaines de millions mêmes. Radins comme ils sont, j'ai vite compris pourquoi c'est pas les Sram qui l'avaient construit ce temple. Entre l'acquisition du terrain, l'acheminement des matériaux de construction, le paiement des maçons et tout le flonflon, dur de faire quelque chose de solide et de bon marché. Alors j'ai volontairement sacrifié le côté solide, pour réduire les coûts. Mais bon, tant que la terre tremble pas et que le vent souffle pas trop, tu peux venir y faire un tour sans risquer ta vie. Hinhin.

Et voila, je t'entends déjà me faire des reproches... "C'est dégueulasse ce que tu fais, et les croyances des Sram tu en fais quoi?", demande-leur à eux ce qu'ils en font, est-ce que tu vois souvent des Sram allumer un cierge pour leur Dieu?... "T'as bluffé Allister, si tu te fais remarquer t'es bon pour la potence, tout perfide que tu es!", haha mon pauvre vieux il y a tellement de truands pire que moi parmi les dignitaires de la cour d'Allister que je crois pas risquer grand chose... et puis, je ne suis pas perfide, je suis sournois. "T'as pas peur du contrôle fiscal?", qu'est-ce que tu crois? Depuis quand les inspecteurs vont contrôler des lieux sacrés? Hahaha!

Tiens à propos je t'ai pas raconté comment j'en suis venu à ce temple. C'est tout bête tu m'diras. Les gens s'imaginent naïvement qu'être Ecaflip c'est être joueur et rien d'autre. Ok on est joueur, mais bon le Rekop et les jeux de hasard on s'en lasse vite quand on gagne tout le temps. Moi j'y ai joué dix piges et j'ai commencé à voir plus haut. Pour en revenir au Roi, tu vois tous les scribouillards qui bossent dans les bureaux du palais? Tout ce qu'ils attendent c'est une promotion. Eh bah moi c'est tout pareil, je me suis accordé une bonne grosse promotion en imaginant ce plan. Au fait, pour jouer aux cartes et à tout ça, être joueur c'est bien mais il faut aussi être sacrément sournois, crois-moi.

La combine en elle-même elle était aussi toute bête. Des fripes de roublard, une cagoule très sombre et deux loupiottes pour les yeux, en rabaissant bien le capuchon sur le visage l'illusion est parfaite. Il m'a fallu un bon régime et j'ai pris un risque en dépensant tout mon fric dans ce temple. Ca aurait pû très bien ne pas marcher. J'en ai bavé pour arriver où j'en suis, tu devrais me regarder avec un peu plus d'"objectivité".

Ah, j'oublie, si tu veux savoir comment je fais pour rentabiliser -tout en bossant tout seul- ce temple, je peux bien t'apprendre deux trois règles de base. La première, t'emploies personne. Ca augmente les coûts et t'en as pas spécialement besoin. Les deux dans la cave qui gardent les Dopeuls sont dans la combine, ils ramassent les sous que les dopeuls volent à leurs victimes en attaquant avec "Arnaque" et ça leur suffit très bien. la seconde, c'est faire croire que tu agis dans un but philanthropique. En langage d'économiste on dit "s'occuper d'une Institution Sans But Lucratif au Service des Aventuriers", mais ILBLSA ça va plus vite. Comme ça tu fais du profit mine de rien. Et la dernière règle... tu sous-traites toutes tes activités! La comptabilité tu la sous-traites aux Enus, le réseau de communication aux tofus des Osas, les sous-mains qui arondissent les fins de mois... aux conseillers véreux d'Allister.

Je te dis pas les gains de productivité que tu réalises!

Et même si Allister découvrait le pot-aux-roses, mon vieux...

Les Srams tiennent tellement à ce temple qu'ils feraient pression pour l'empêcher de le fermer... comme si c'était un vrai.

C'est ça le business.

_________________
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Sam 12 Mai - 0:27

Lorsque dans les tavernes on relate les exploits d’Anaphore Setag, on raconte qu’il mina la première étincelle d’espoir dans les cavernes de Calormtraz, ou encore qu’il vendit à la déesse féca trois tonneaux d’éther céleste contre six-cent-soixante-seize âmes de fidèles.

J’affirme que ces histoires ne sont que des balivernes éventées pas Setag lui-même!
Ce que l’on ne raconte pas, c’est que pour arriver à son poste de gardien du temple énutrof, il fit preuve d’une cupidité à toute épreuve, qu’il vendit femme et enfants, et même son âme au diable.
Afin de rétablir toute vérité, laissez moi vous conter cette histoire.

Setag est né dans une famille assez riche.
Son père, Assan Setag, était un énutrof bijoutier de grande renommée, bien que détesté par un nombre incalculable de personnes, et sa mère Ernestine Setag (née Cronomicon) tenait une taverne au croisement de l’allée des sept pendus et du carrefour boulgourdine avant de devenir femme au foyer.
Lorsqu’il eu atteint sa majorité, Setag refusa de reprendre la bijouterie de son père, car il avais d’autres ambitions.

En effet, Setag voulait devenir dieu.
Dès son jeune âge, Il avait étudié la mythologie énutrofe, et vouait son culte au dragon d’or et d’ébène. Ses tentatives de domestication des dragons lui occasionnèrent quelques cicatrices tenaces, et une brûlure sur la fesse gauche.
Il du bien reconnaître que concernant les domestications des dragons, tout était foutu.

Cependant lors de ses pérégrinations, il avait volé à un dragon du nom de Lustalfos un magnifique dofus ébène, par un merveilleux coup de chance.
En effet Setag avais profité de l’absence du dragon, qui était parti chez sa manucure se faire tailler les griffes, pour fouiller sa caverne et y dérober le précieux œuf.

Avec cet atout de choix il allait enfin se rapprocher de son rêve.
S’il ne pouvait être dieu, il serait le laquais de dieu, l’intermédiaire qui trierait le courrier des fans et conseillerait les nouveaux fidèles, en leur vendant moult bibelots.

Avant de continuer cette histoire, il faut savoir que le gardien du temple énutrof est élu tous les soixante deux ans et deux semaines, par une confrérie d’énutrofs renommés tels que le célébrissime Narzul le fétide ou la ravissante bien que courbée Mamie figmiwaisin.
Or c’était ce mois ci qu’un nouveau gardien serait élu.

Le dofus ébène, en dépit de son look méga classe, ne rend pas son porteur surpuissant, il rend juste les autres ridicules.
En effet pour le posséder (et surtout s’en servir) il faut avoir le cœur noir comme les ténèbres.
Son principal pouvoir est de permettre quelques maléfices mineurs et des châtiments de masse dévastateurs de niveau six, tels que les pluies de grenouilles ou des épidémies de gale des orteils.

Setag utilisa son dofus pour rendre tous les disciples d’énutrofs chauves comme le sommet du mont Kanarensukr (balayé par des vents si pestilentiels qu’aucun arbre n’accepte d’y pousser), mais il se garda bien de révéler qu’il avais lancé ce maléfice.

Setag fit un discours émouvant face a la confrérie, et pour leur prouver qu’il était écouté par le dieu énutrof, il dissipa la malédiction sur quelques membres du conseil qui apprécièrent de se passer de perruque et élirent aussitôt Setag au rang de gardien du temple.

Depuis ce jour, tous les énutrofs sont chauves, et Setag vend des bibelots a l’entrée du temple, amassant un petit magot qu'il cache on ne sait où.
Cependant Argent mal acquis ne profite jamais, et viendra un jour ou Setag aura à répondre de son effroyable cupidité.

Mac-Eroy

_________________

L'union fait la force, l'oignon fait la soupe.


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Felyhne

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MessageSujet: Chaki Triss   Lun 14 Mai - 23:06

Des cris
Des flammes s’élèvent au dessus des tentes
Une Eniripsa pousse devant elle sa marmaille hurlante
Des bruits de bottes résonnent au milieu du tumulte
Un homme avance d’un pas assuré, une puissante épée à la main et le regard haineux

La petite Eniripsa atteint une grotte et fait entrer son monde dedans. Le dernier à entrer est un gamin un peu plus grand que les autres
File au fond de la grotte, tu y trouveras un petit passage derrière une pierre couchée et sort de l’autre côté de la montagne. Dépêche toi. elle l’embrasse sur le front Je t’aime. Prend bien soin d’eux. Vite cours maintenant !

Elle entre à son tour dans la grotte mais n’avance plus. Elle attend. Baguette au côté
Son fils aîné se retourne une dernière fois Maman.
En un souffle Cours et protege les petits.
La lumière se voile

Un corps musclé passe l’entrée de la grotte
Tu peux fuir mais je t’anéantirai. Nuls recoins ne sauraient te cacher longtemps. Je réclame vengeance pour la Douleur de Sacrieur.

L’eniripsa s’exclame

Mais pourquoi me veux tu du mal ? Je ne t’ai jamais rencontré, je ne te connais pas.

Tu es responsable de mon éviction du temple de Sacrieur.
Tu devais soigner un homme : Legua Feur. Il était atteint d’une forme avancée de Flemmite. Pour cela tu l’as plongé dans une source d’eau chaude puis dans une source d’eau gelée. Suite à ce choc thermique il n’a pas été guéri de sa flemmite mais, en plus, il a pris froid. Le lendemain c’est lui qui annonçait le message divin de Sacrieur pour annoncer au monde entier le choix du nouveau gardien qu’elle avait choisi : moi . Je me nomme Kit Risse. Lorsque cet idiot à déclaré devant l’assemblée d’Amakna le nom du nouveau gardien, il a éternué et cela a donné quelque chose approchant ceci :
« J’adonce offiziellebent que le douveau garbien du temble de Zacrieur reviens *Aatcchaaaa*kitriss. »
Or il existe un Chaki Triss, cette lavette était présente dans l’assemblée et à aussitôt revendiqué sa nomination.
A partir du moment où l’annonce officielle est faite, c’est irrévocable. Seule Sacrieur peut nommer un nouveau gardien. Et elle ne le fait qu’à la mort du gardien qu'elle a nommé. Donc tant que je vivrai, il n’y aura pas de nouveau gardien, et ce ne sera pas moi puisqu'il faudrait que je me tue pour changer de gardien.
Si, au moins il en était digne je m’inclinerai devant Sacrieur et cela en resterai là.
Mais il se trouve que c'est parfait crétin qui ne se soucie que de sa petite santé. Il est veule et à peur de voir couler son propre sang. Pour donner les cours aux jeunes sacrieurs, il dissimule des petites poches de sang de bouftou afin de faire croire à tous qu’il connaît les secrets de la scarifiction.

L’homme, Kit Riss, s’effondre à genou, en pleurs
Pourquoi faut-il que notre bonne déesse soit représentée par ce… cette… chose ?
Ce dilemne est insupportable : souffrir de voir l'usurpateur exercer le poste qui m'est dû ou mourir mais alors je ne verrais plus rien du tout.

il s’approche d’elle en pleurant tel un bébé et s’accroche à sa jupe
Je ne puis supporter cela. Je voulais que tu souffres pour ton erreur de jugement. Le traitement que tu as utilisé a été pire que le remède.

Alors la petite Eniripsa laisse tomber sa baguette au sol et pose une main sur son front
Je vais t’aider. J’ai le pouvoir de t’aider. « OUBLIE »


Vous l'aurez compris, cette petite Eniripsa n'était autre que moi même, Felyhne. Devant l'absolue sincérité du Sacrieur Kit Riss, je n'ai pû m'empêcher de vous rapporter ce témoignage qui m'a bouleversée ( et surtout ruinée : ma résidence est partie en fumée avec tout ca. Donc si vous avez quelques kamas, ca m'arrangerai bien ).
Je lui ai jeté un mot d'oubli pour atténuer sa souffrance. Etais-ce le bon choix ? L'avenir nous le dira. Mais cela a permis de résoudre ce regretable incident sans effusion de sang (surtout du mien).

Quant à la véracité de tout ceci, je peux confirmer avoir soigné un homme atteint de flemmite par le procédé des bains d'eau chaude et d'eau froide. C'est une technique que j'applique régulièrement pour remettre les idées en place (mon autre technique consiste à giffler la personne mais je la réserve à ceux qui sont plus petits que moi). En revanche, j'ignore si l'homme que j'ai soigné à cette époque se nommait réellement Legua Feur.


Votre dévouée Felyhne


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Vollimm



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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mar 15 Mai - 16:04

Bonjour. Mon petit texte pour Epuop Tik. J'ai du censurer pas mal de passages pour rester dans les 70 lignes, alors merci de me dire si ce n'est pas clair ^_^

Epuop Tik

Un vieil hibou, libraire à Amakna, à l’un de ses clients.
"Comment jeune homme, vous désirez tout connaître de l’histoire de Epuop Tik ? C’est le gardien du temple Sadida c’est bien cela ? Hum… Je dois avoir cette histoire quelque part il me semble … Voyons voyons… La petite feca rouge, Le Sram royal, la Xeloriade, Bilbo le Wabbit, Les Cent Vingt journées de Brakmar vu par un maitre Osamodas… Mais où peut-il bien être ??? Ah voilà les gardiens de temples !!! Leurs textes sont là ! Anime, Chaki Triss, Edrige Valling, Elya Wood, et notre Epuop Tik donc ! Tenez, et bonne lecture."

Comment je suis devenu Gardien du Temple Sadida, par Epuop Tik.
Le jeune Sram pouvait enfin en savoir plus sur ce satané gardien lui bloquant l’accès aux différents étages du temple Sadida. Sûr qu’il garde un trésor ce Epuop Tik, ce n’est pas possible autrement, sinon pourquoi l’empêcher de voler le temple tranquillement…Le Sram voulait savoir. C’est donc avec attention qu’il commence la lecture du parchemin.


« Tout a commencé alors que je prenais un peu de repos devant le Temple Sadida. Un cri, puis plusieurs autres, un homme qui en sort en courant. Me frottant les yeux, je me renseignais alors brièvement sur ce qui troublait ainsi mon sommeil. Apparemment, l’homme avait été envoyé par la mafia Brakmarienne pour s’emparer de tous les oreillers du temple, produit que Brakmar a totalement sous son contrôle depuis qu’ils en sont les producteurs exclusifs. Le temple Sadida en était rempli et constituait un danger pour le monopole que veut apparemment s’adjuger Brakmar. Comme si les Sadidas allait se séparer de leurs oreillers pour des bouts de métaux sans valeur. C’est bien mal nous connaître quand même… Enfin bref, le fuyard, un Sram, a mis le feu à la réserve, lacéré les quelques oreillers qu’il ne pouvait emporter avec ses dagues, et est reparti aussi vite qu’il était venu.
La situation ne me paraissant pas bien dramatique, et fatigué par l’évènement, je suis allé me rendormir sur mon oreiller, intact lui.

……………

Plusieurs jours plus tard, je compris que je ne pourrais pas trouver le repos, le bruit et la mauvaise humeur ambiante nuisant à mon sommeil. Si c’est pour être réveillé toutes les 14 heures, par un Sadida fatigué parce qu’il a mal dormi, merci bien ……
Il me fallait agir et trouver des oreillers. Direction la place du marché donc.

Quelques heures plus après, je me rendis compte à quel point les prix des oreillers brakmariens étaient élevés. Avec toutes mes économies, je ne pus en acheter qu’une demi douzaines. Vite, il me fallait trouver une autre solution…

……………

Voilà quelques heures (jours ?) que j’avais acheté les oreillers. J’en avais utilisé un en plus du mien pour me reposer tranquillement sur la place du marché, mais malheureusement les cinq autres ont tous mystérieusement disparus durant mon sommeil. On ne peut vraiment faire confiance à personne ici…

Dire que depuis ma naissance, je dors dans les arbres ou à même le sol, mon baluchon sur le dos, l’oreiller bien calé sous le cou, et qu’on ne m’avait jamais rien volé. J’ai toujours vécu de la cueillette, et jamais aucun danger ne m’avait jamais menacé. Mais là, tout le temple Sadida sans oreiller… Sadida, qu’allions nous devenir ! Il me fallait trouver une solution et vite. Le sommeil des Sadidas menacés, c’est toute la faune qui l’est, de par le lien unissant ceux de ma race à la nature…Bientôt, les arbres et plantes seront malades, et finiront par laisser place à un grand désert en plein cœur d’Amakna…

Dans ces cas là, il n’y a pas 36 solutions possibles, il n’y en a qu’une : suivre le vieil adage « le sommeil porte conseil ». Donc j’ai dormi une petite trentaine d’heures, et au réveil, je me suis dirigé vers Brakmar, afin de retrouver les oreillers dérobés. Ce fut vite fait. Enfin, aller à Brakmar fut long, mais retrouver le voleur me fût aisé. Il vendait tranquillement NOS oreillers sur la place du marché. Ni une ni deux, je fis une sieste le temps de discuter de la mise en place d’un plan pour les récupérer. A la réflexion et au réveil, il m’apparut que l’achat d’un grand sac était la meilleure solution. Après avoir dépensé mes derniers kamas pour m’en procurer un, je peux donc enfin aller récupérer nos biens.

Le voleur attendait toujours, vendant nos précieux oreillers à des prix exhorbitants. Profitant d’un instant d’inattention (et vous savez comme moi que les Srams comme lui en ont très peu), je mis un maximum d’oreillers dans mon sac, lui lançait un sort de Ronces apaisantes afin de le figer sur place quelques instants, et j’en profitait pour prendre la poudre d’escampette, bien aidé en celà par ma Gonflable chérie.

Après une fuite éperdue de deux bons kilomètres, je décidais, harassé par la course, et en parfait accord avec moi-même de m’arrêter pour piquer une petite sieste, dans un coin désert à la sortie de Brakmar, laissant ma Sacrifiée veiller sur les oreillers comme un Enutrof sur sa première pépite. La nécessité faisant que je doive me presser, je ne dormis que 24 heures, pour me remettre de mes émotions, puis pris la direction du zaap. Je déteste ces machines… Elles vont si vite qu’on n’a pas le temps de se reposer un peu pendant le trajet. Au zaap, je rencontrais un jeune sacrieur, tailleur de son état, qui parcourait le monde pour apprendre et se perfectionner dans l’art que représente son métier. Immédiatement, un éclair de génie –il faut le dire – traversa mon esprit. Je lui demandais de m’accompagner au temple, ce qu’il fit avec plaisir.

A mon retour, je fus accueilli en héros, et, profitant de l’euphorie qui me gagnait, on me confia la fonction de gardien du temple, sans me préciser que pour cela, je dois rester éveillé le plus possible…

Depuis maintenant quelques années, je veille donc sur le temple, de jour comme de nuit, enfin surtout le jour, rêvant de pouvoir prendre un vrai sommeil réparateur.
Heureusement que mon ami Coupesang, le Sacrieur rencontré au zaap, est là pour me tenir compagnie et prendre la relève de ma tâche de temps à autre, quand il n’est pas trop occupé à tisser des taies d’oreiller au sous-sol.

Ah, vivement qu’on ait un nouveau héros que je lui laisse la charge de ce temple tiens, je suis si fatigué… »

Là-dessus, le Sram jette violemment le parchemin, dont la lecture est de toute manière achevée.

Des taies d’oreillers ? Juste des taies ? Ce n’est pas possible ! Sûr qu’il y cache des bijoux dans leurs taies d’oreillers, il faut vraiment que j’aille y jeter un œil…

Edit : texte écrit par .... Vollimm


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L-ange-d
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MessageSujet: mon histoire   Mar 15 Mai - 20:09

c'est la 1 ère fois que j'écris donc on se moque pas ^^

Il y a bien longtemps sur la terre déserte de dofus 6 dragons étaient les seuls habitants de se vaste monde.Chacun son teritoire , ils ne pouvaient suporter que l'un d'entre eux d'épasse les limites de sont territoire.Si jamais sa arrivait une guerre sans merci commencait puis un jour
1 dragon eu un oeuf. Voulant le protéger a tout prix il alla attaqué les autres dragons lui étant le plus puissantles tua tous mais 5 dragons contre 1 ne mourrut pas longtemps après.500 ans plus tard un aventurier osamodas découvrit l'oeuf le montra a tout le monde il était connu dans le monde entier pour avoir découvert un oeuf mystérieux.Des générations passèrent et l'oeuf se transmit de père en fils n'ayant toujours pas éclo jusqu'au jour ou c'était à le plus jeune des osamodas . Venu le jour de ses 18 ans il alla contempler son oeuf le pris le serra fort et puis soudain...l'oeuf s'ouvrit et un petit dragon était né .I réfléchit bien et se disait qu'il pouvait être riche et célèbre en le montrant à tout le monde ou povait le garder pour soit.Il choisit la proposition qui lui parrut la plus juste envers se dragon .Il l'élevat secrètement ou un jour se dragon grandit et compris qu'il avait été séparé de sa mère sur cette vérité découverte il dévasta tout amakna .Tout le monde voulait se dragon pour se venger mais seul 1 a réussi a le retrouver celui qu'il l'avait protéger pendant toute ces années .Les vilageois se doutèrent qu'il allait le retrouver et le suivèrent avec toute leurs armes :fourches,épée,marteau...Il voulu continuer a faire ce qu'il avait fait pendant toute ses années :le protéger.Il se metta en tavers des villageois et le dragon ne voulant pas qu'il meurt de sa faute lança une flamme plus grosse que toute les flammes existantes.Depuis les villageois le laissent tranquille l'osamodas et le dragon sont devenues amis et le dragon le guida jusqu'a une grotte ou était cachés des oeuf de dragons ceux-ci ne donnant pas vie a des bébés mais ayant de grands pouvoir magique.Pour le remercier l'osamodas a fait de lui son invoquation la plus puissantes et tout le monde lui fait assez confiance pour lui donner le rôle convoité de gardien du temple osamodas.
J'espère que vous avez aimé et dites moi si c'est bien pour 1 ère fois sur se a+ tout le monde est bonne chance
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Grizlours
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mar 15 Mai - 21:53

[edit Grizlours] Une chose que j'avais oublié de préciser parce qu'il me semblait que ça allait de soi, mais bon:
N'oubliez pas de citer le PSEUDO de votre personnage dans le jeu!!!!
pour ceux qui ont oublié vous pouvez toujours modifier votre texte,
mais n'oubliez pas, encore plus SI VOUS N'ÊTES PAS INSCRIT SUR ITV! ( auquel cas on a même pas votre adresse IP pour vérifier
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Silipee

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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mer 16 Mai - 19:25

"Bonjour, je suis Elya Wood, j'ai besoin de manger un champignon pour redonner un peu de couleur à mes ailes."
Haha, s'ils savaient à quoi servent réellement ces champignons...

Quoi ? Vous voulez connaître l'histoire de ma vie ? Eh bien, pourquoi pas.

Je suis née dans une famille heureuse, mes parents m'adoraient, j'étais leur trésor. Mes premières années se passèrent donc à merveille.
Jusqu'au moment où j'eus l'âge de commencer l'apprentissage.
Dès le premier jour, les eniripsas me détestèrent : "Bouh ! t'es trop grande !", "Sang de iop !", "Monstre !"...

Je les ignorais, je suis parfaite, c'est eux les nains difformes. D'ailleurs, les autres m'acceptèrent sans difficulté, surtout les iops.
A part ça, les études me passionnaient, je retenais tout et j'étais toujours en quête de plus d'informations, de techniques et de recettes secrètes. J'étais la meilleure en alchimie, soin et protection. L'eniripsa idéale quoi.

Je m'entraînais énormément vu que je suivais les iops qui se battaient énormément. Mais ces ingrats ne prêtaient pas la moindre attention à mes dons. Je recevais à peine un "grumpf" pour mes superbes soins avant de les voir bondir à nouveau dans la mêlée.
Ils me lassaient, la grande Elya Wood méritait mieux !

Enfin, les années passèrent, et nous fûmes regroupés par classe.
Je fis une grande découverte : préparés convenablement, certains champignons, très répandus dans la région, entraînaient une dépendance immédiate si on en consommait une dose suffisante. Je remercie d'ailleurs la gamine qui a servi à mes nombreux tests pour trouver le dosage idéal. Teha Chicks, si t'es encore de ce monde, merci.
Pour voir à quoi pouvait me servir cette dépendance et mon nouvel ascendant sur mes victimes, mes connaissances parmis les iops firent d'excellents cobayes, ils avalaient n'importe quoi pourvu que ça ait le goût de bière. J'étais la seule à savoir comment préparer les champis, donc ils exécutaient n'importe lequel de mes ordres pour recevoir leur ration...

Je n'expliquerai rien de plus. De toute façon, cela fait partie des choses que vous devriez connaître en tant que représentant des Eniripsa.

D'ailleurs, c'est à peu près à cette époque que les autres enis, ces crétins, commencèrent leur petit manège : alors que d'habitude ils se moquaient de moi et m'évitaient, dès que les évaluations mensuelles approchaient, ces nains venaient me voir en rampant presque "Oh salut Elya, hum ça va ? Dis euh, je me demandais, vu que tu es vraiment douée, tu n'as pas un truc pour moi pour que je réussisse les tests ? J'ai trop de mal à faire un mot de regen correct..." ou un soin honorable, ou un mot de jouvence, ou de prévention... Ca ne m'étonnait même pas de la part de ces minables.
Alors je les faisais payer. Une centaine de ceintures chacun. Des ceintures de chance, les plus solides. Pour eux c'était inutile, ils n'avaient jamais réfléchi à ce qu'on pouvait en faire. Ils n'avaient même sûrement jamais réfléchi tout court.
S'ils osaient me demander à quoi cela me servait, j'arguais que j'en faisais collection, et ils repartaient, tout contents avec un parchemin permettant de devenir un peu plus intelligent. Une recette de mon invention d'ailleurs, hahaha...


Un matin, à quelques jours de la fin de notre apprentissage, avant la remise d'aura, je les vis parler entre elles.
Elles étaient tout excitées ces petites oies : "Et si nous créions un temple en l'honneur d'Eniripsa ?" "Oh oui oui oui !" "Nous pourrions conseiller et aider les plus jeunes !!".
Un véritable concert de gloussement. Comment des enies pouvaient-elles se conduire de manière aussi ridicule ? Elles me dégoûtaient. Comme si il était nécessaire de montrer son nombril pour être acceptée.
Le soir même, je contactais autant de iops que possible. Je les réunis à l'orée d'un bois pour leur donner mes instructions.
Et au matin, tout était fini, j'avais un temple rien qu'à moi. Bon, bien sûr, son architecture était plutôt simple, les iops ne comprenant que le concept de "pose cette grosse pierre sur celle là". Mais qu'importe, ça me suffisait.
J'insistais auprès du premier Conseiller de Sa Majesté jusqu'à ce qu'il cède et accepte d'organiser une inauguration en présence du roi.
Le souverain fut enchanté. En plus d'être la plus brillante eniripsa jamais née sur ses terres, je faisais preuve d'une immense générosité, il me nomma immédiatement gardienne du temple d'Eniripsa.
Hahaha ! Je rayonnais de bonheur, on reconnaissait enfin mes talents. Et je voyais le groupe des idiotes pleurant à quelques mètres -de joie, penseraient les passants-, le temps de ma consécration était venu.
Et parce qu'une personne aussi bienveillante et dévouée aux siens que moi méritait bien un geste de la part de notre beau pays, les tailleurs et bijoutiers du roi confectionneraient une panoplie à mon nom.
"C'est trop d'honneur Votre Majesté, je ne peux accepter". Et j'acceptais. J'en suffoquais presque de bonheur.
La grande Elya Wood, moi, avait gagné.
Enfin, presque.
Il me reste encore un projet à achever.

J'amasse toujours les ceintures de chance au cuir si résistant, j'en aurais bientôt assez...
Je continue aussi à recevoir des nabots pleurnichards. Je leur soutire des champignons sous prétexte de colorer mes ailes avec. Et la moitié d'entre eux, ils se croient toujours plus malins, tient à m'expliquer que ça n'est pas le plus efficace. Alors je les regarde par au dessus, de toute la force de mon mépris : "Vous dites n'importe quoi !" et je les vois se faire encore plus petits qu'ils ne le sont déjà.
Je hais les enis. Je les détruirai tous.
Mon plan est parfait, il me suffira d'attacher ensemble toutes mes ceintures pour en faire une immense, une gigantesque, puis d'entourer le village avec, une fois la nuit tombée. Et là, mon armée de iops drogués aux champignons serrera et serrera la ceinture jusqu'a ce que tout le monde soit broyé.
J'arriverai ensuite et je sauverai ceux qui m'ont respectée, ils m'aimeront encore plus. Haha ! Tout le monde m'adorera et je serai ...


Je repris d'un coup mon doux sourire bienveillant en voyant quelqu'un entrer dans le temple.
"Bonjour, je suis Elya Wood, j'ai besoin de manger un champignon pour redonner un peu de couleur à mes ailes..."


(par Silipee)
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Adhene
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MessageSujet: Le mien   Mer 16 Mai - 20:11

Voici le mien :
Dans cette grande contrée qu'est Amakna, naquit un jeune Xelor nommé Amine. Depuis son plus jeune âge, Amine était un sorcier Médiocre. Il était maltraité par les autres Xelor. Un jour, Xelor, dieu du temps, fut agacé par ses méchancetés que ses disciples s'envoyaient à la figure. Alors, il donna la puissance ultime au jeune Xelor, son propre pouvoir : Le Sablier de Xelor. Amine, ravi de cette découverte, devint le plus puissant Xelor. A 15 ans, il tua lors d'une guerre sans merci entre Brakmar et Bonta, Amine déchaina la puissance du temps sur les Brakmariens. Il les tua gràce à une nouvelle attaque qu'il avait lui même conçut, l'Horloge. A peine eut-il utiliser ce sort que Xelor apparut et descendit du ciel. Il lui dit :
"- Mon jeune disciple ! Ne te prends pas pour un Héros ! Pour cela, tu devras capturer un Dopeul, bâtir un temple en mon honneur et mettre le Dopeul dedans. Tu devras aussi lancer un sort sur la porte pour empécher tout homme autre qu'un Xelor d'entrer. Si tu fais cela, je te donnerai ma puissance. Tu régneras sur le monde à mes côtès. Mais il y a une condition : Tu dois maîtriser le sort de Ralentissement, l'ulitme sort qui peut stopper tout ennemi. Quand tu sauras faire ça, viens me voir. Je te dirai si tu es apte à régner."
"-Oui maître Xelor ! Tout ce que vous voulez !"répondit Amine. Et c'est alors qu'il partit battre un Dopeul. LA bataille fut acharnée et AMine gravement blessé. Il mourut presque. Heureusement qu'il savait maîtrise le temps ! Il remonta le temps et revint au moment ou il lança le combat. Amine lança Aiguille au moment ou il fut projeté au sol par le Dopeul. L'aiguille rentra dans le sol et ressortit en dessous du Dopeul, ce qui le tua. Amine emmena le Dopeul à Amakna, là où se trouvaient sa maison. Il la détruit, prit les planches et bati un temple. Dedans, il mit le dopeul. Arrivé dans ce temple, il lança Poussière Temporelle, qui pourvait stopper n'importe qui sauf un Xelor. Il essaya de lancer Ralentissement. Mais il n'y arriva pas. Soudain, Xelor descendit du ciel :
"- Tu n'as pas remplit la condition ! Tu seras gardien du temple pour l'éternité ! Tu es un Sorcier Médiocre ! Tu n'es pas digne d'entrer dans le temple que tu as contruit ! Je te paralise sur ta place ! Tu resteras là pour la vie !"
C'est ainsi qu'Amine devint Gardien du temple. Sans pouvoirs, il ne pouvait plus rien faire. XElor reprit ses dons et les redistribua aux Xelor du monde Entier.
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Foudre
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mer 16 Mai - 20:24

Grizlours a écrit:
[edit Grizlours] Une chose que j'avais oublié de préciser parce qu'il me semblait que ça allait de soi, mais bon:
N'oubliez pas de citer le PSEUDO de votre personnage dans le jeu!!!!
pour ceux qui ont oublié vous pouvez toujours modifier votre texte,
mais n'oubliez pas, encore plus SI VOUS N'ÊTES PAS INSCRIT SUR ITV! ( auquel cas on a même pas votre adresse IP pour vérifier


Je vois que les gens respectent la regle Surprised

Comme le dit Grizlours, veuilliez vous inscrire sur le site de ITV.
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Shynra
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MessageSujet: L'histoire d'Elya Wood made in Shynra   Ven 18 Mai - 19:27

Un jour , bien avant l’apparition des œufs de dragons naquit de l’union d’Ulgrude et de la démone Hécate ,une fée ,une jolie fée avec 2 ailes translucides ,un corsage violet et un chapeau violet. A la vue de cela , Hécate tâcha de cacher la fée a son amant et se jura de la faire disparaître .Mais toutes ses tentatives fut déjoués , ont aurait cru la fée protéger par les dieux .Au même moment chez les dieux une déesse était née .C’était la déesse Eniripsa .Les 2 fées grandirent au même rythme un rythme très lent ,très très lent.
Une dizaine d’années plus tard Ulgrude découvrit la petite fée emprisonner dans l’armoire a cawottes . Elle rechercha son amante pour lui demander ce qu’était tout cela .Il ne la trouva pas, alors il prit la lourde décisions de confier son enfants au dieux .Il laissa sa fée dans un enclos de dragodindes et parti.
Le lendemain matin, l’éleveur vit cette fée jouant avec ses dindes .Il décida de la nommer Elya Wood qui signifie en langage bwork « sauvez des dragodindes ».
Malheureusement la jeune Elya ne grandissait pas mais par contre n’était jamais malade et protéger ses parents adoptifs des maladies.
Puis un jour elle partit explorer les alentours , mais malheureusement une bande Trools affamés se jeta sur elle. Ses parents adoptifs coururent l’aider mais ils perdirent leur vie dans ce combat. Elya ne pouvant plus voir la cité de son enfance parti.
Elle vola jusqu’au village brigandins où elle s’écroula. En ce moment la guerre faisait rage dans le village brigandins car les démon luté avec fougue pour gardé leur territoire. Soudain elle entendit un cri d’agonie puis une personne tomba. Elle décida d’aller voir .Elle évita adroitement les protecteurs et se glissa jusqu’au cœur sans problème. A ce moment trois Brakmariens lui sautèrent dessus . Elle les repoussas sans peine puis un cri de victoire se fit entendre , les Bontariens avaient réussi a prendre le territoire. Elle s’évanoui vidée de ses forces.
Quand elle se réveilla elle n’était plus dans le village brigandins ,mais dans une vaste clairirère. Alors elle entendit une voix :
-« Elya lève-toi , prends des pierres et construit un temple ». puis la voix disparu. Elle le fit. A la fin de cette ouvrage épuisant la voix revint :
-« Maintenant , va ,parcoure se vaste monde et trouve le territoire des monstres a peau violettes. Tu en capturas un qui aura des ailes comme toi. dit la voix
-Mais je n’est que 10 ans. répliqua Elya.
-Tu y arriveras je te protègerais. »
Elya trouva le territoire , captura un monstre mais personne ne pu lui comuniquer son nom. Elle décida de les nommer Dopeuls. Puis elle retourna dans son temple enferma le dopeuls et attendit.
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Emtex

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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Jeu 24 Mai - 14:51

Je vois que mon ami Zeurg en a inspiré plus d'un Laughing Et moi aussi en fait cyclops
Voici donc son histoire, selon moi:

Citation :
Alors que les jeunes osamodas s’amusaient à invoquer des bouftous et à les faire combattre, Zeurg finalisait son déguisement. Une coiffe bouftou sur la tête, des bottes, une cape rembourrée et quelques bouts de laine, Zeurg était prêt à mettre son « plan brakmarien » à exécution. Dans la cour de récré, Lisa Modas et son ami Patrick Misit sortaient leurs nouveaux fouets afin de donner le coup de grâce à ces bouftous fraîchements invoqués. Affublé de son déguisement, celui qui, plus tard, allait devenir le gardien du temple Osamodas, s’avança en bouftant (« Bâââââh », c’est le cris du bouftou). Le premier bouftou était tué et Patrick lança un grand « GG ! » à Lisa qui le lui rendit en souriant. Zeurg continuait sa lancée et arriva aux pieds de ses deux camarades. Médusés, ils le regardèrent.
-« Zeurg, franchement, tes jeux commencent à nous agacer… »
-« Mais non, j’suis un bouftou, fouettez-moi, fouettez-moi ! »
-« … »

Quelques années après cet instant pitoyable de la vie de Zeurg, l’on retrouva Patrick et Lisa, fraîchement mariés en compagnie de l’étrange osamodas autrefois déguisé en bouftou. Tous les trois, ils s’affairaient à vaincre ce dragoeuf qui leur permettraient d’apprendre le sort d’invocation de Bwork Mage. Le combat n’était pas simple, les osamodas un peu trop jeunes, Lisa et Zeurg se retrouvèrent rapidement face contre terre, assomés… Avec beaucoup de peine, Patrick vint a bout du dragoeuf. L’invocation tant attendue leur était maintenant apprise. Une fois remis sur pieds, ils se lancèrent un défi, un jeu auquel joue les invocateurs lorsqu’ils maîtrisent une nouvelle technique de combat. Le jeu est simple, l’invocation est lancée et les osamodas se frappent en regardant les invocations se défier. Pour le commun des mortels, ce jeu semble violent, mais pour nos amis cornus, c’est plutôt une marque d’affection. Bien évidemment, c’était le jeu préféré de Zeurg. Il recevait coups sur coups et poussait des cris de soulagement. Vint son tour de frapper, dans un esprit complètement anéanti par cette souffrance si bienfaisante, il visa Patrick. Un coup de marteau. Deux coups de marteau. Une griffe spectrale. Lisa avait beau crier :
-« Zeurg, arrête ! Arrête ! »
Rien n’y fit, il continuait à frapper Patrick, qui, maintenant ne pouvait plus rien faire. assommé, brisé, le compagnon de Lisa s’écroula. Elle eut beaucoup de mal a calmer Zeurg, pris de cette folie. Une fois Zeurg calmé, Lisa s’accroupi à coté de son mari. Les claques gentillettes, les morsures sur la lèvre, rien n’y fit… Patrick avait bel et bien succombé sous les coups de son ami. Il senti alors une atroce douleur, celle qui fait vraiment mal, qui surplombe toutes les douleurs bienlfaisantes… Quelque chose sorti de sa bouche, un petit être pas plus haut qu’un tofu.
-« Maljour Zeurg, lança le petit être, je me nomme Malab Är et je suis un Bagnoul, un juge, en quelque sorte. Tu viens de tuer un de tes amis au profit de cette souffrance qui te rend aveugle. Tu es de ces osamodas qui préfèrent tuer plutôt qu’aimer. Notre loi ne permet pas ce genre de chose. Tu seras donc jugé par le grand jury d’Amakna, et ce, trois lunes après la libération de Patrick. Telle en est la volonté des Douze. »

Trois semaines plus tard, en cet après-midi de maisal, le temps était maussade, les amis de Patrick se recueillaient auprès de sa dépouille. Tout Amakna était là, outre moult osamodas, on y voyait des xélors, des sacrieurs ou encore des sadidas déposant des poupées aux cotés de Patrick. Zeurg était, quant à lui, absent, si l’on puit dire… Caché derrière un arbre, il se rongeait le bout de la queue. Qu’allait-il advenir de lui ? Et de cette pauvre Lisa ? Il se rendait maintenant compte du mal qu’il avait pu causer. Il déposa son marteau et son fouet au pied de l’arbre en souvenir de Patrick et s’en alla, la peur au ventre et la larme à l’œil.

Selon la coutume, le grand tribunal d’Amakna se déroula aux dolmens. Il y avait là toutes les grandes personnalités d’Amakna. Du roi Alister à Osamodas en personne. Le greffier exposa les faits et les avocats se disputèrent. Deux sacrieurs se lançant des piques, le combat fut mémorable. Le roi Alister décida d’en venir au fait :
-« Zeurg, avance toi sur la ‘Pierre des Décisions’, elle seule, soumise au jugement de la populace, décidera si ton âme mérite ou non châtiment. Si elle vire au noir, ton dieu décidera de la punition. »
L’osamodas s’avança sur la pierre. Celle-ci tournoya dans le ciel et redescendit en s’assombrissant. Tous les regards se tournèrent vers Osamodas qui donna son verdict :
-« Jeune disciple, la population d’Amakna en a décidé ainsi, ton âme ne mérite plus de courir ces terres. Néanmoins, je sais que tu regrettes amèrement ce que tu as fait, et je me permet de te laisser vivre. Mais, pour cela tu devras servir ceux que tu as blessés. Tu seras donc assigné, jusqu'à la fin de ce monde, à servir ta classe dans mon temple. »

Depuis ce jour, Zeurg fut le gardien du temple Osamodas. Seul pendant de longues années, il se morfondait sur le sort de Lisa, quand un beau matin…
-« Bonjour Zeurg… Tu m’as fait énormément de peine tu sais. Mais je ne puis te laisser ainsi. Je viens donc t’apporter un fouet, pour que tu puisses à nouveau t’adonner à une passion. Aussi, je viens t’aider. J’ai emmené avec moi un dopeul. Il servira notre classe, je m’occuperai personnellement de lui. »

Quant à ceux qui se demande pourquoi il ne ressemble plus a un osamodas, je leur repondrai qu'apres tant d'années, un osamodas ne ressemble meme plus a un xélor.

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Seijis



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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Sam 26 Mai - 21:51

Citation :
« Choisissez l’un des Douze gardiens de Temples de classe, imaginez sa vie de sa naissance a sa situation actuelle, pourquoi et comment a-t-il réussit a obtenir ce poste tant convoité ?
A vous de l’écrire !»

Voici donc l’histoire de l’un des fameux Gardiens. Ce guerrier si courageux, mais dont l’intelligence était presque en dessous de tout, vous l’aurez bien sûr deviné, le Gardien Iop, Rish Claymore !

Rish Claymore, né dans l’une des provinces d’Amakna, fût l’enfant de parents Iop. Tout deux de bons guerriers, son père et sa mère durent partir tuer des craqueboules, oubliant qu’ils avaient un fils, même s’il était juste en face d’eux à sa naissance. Quoi qu’il en soit, Rish fût élevé par un grand guerrier Iop, qui était très croyant. Il pensait que le dieu Iop lui avait permit de vivre, et donc c’est pour cela qu’il le vénérait. Le grand Iop, Raki Claymore…C’est comme cela que Rish eût son nom, Claymore, ainsi que son prénom actuellement connu sous Rish. Raki était un guerrier extrêmement puissant, qui était, étrangement, intelligent au point de savoir compter jusqu’à 50 ! C’est comme ça que débuta sa vie…

Durant son enfance, Rish fût bien entendu initié à l’art de combattre. Mais ne savant pas vraiment se servir d’une arme à son âge, Rish fût bien évidemment contraint de se battre au corps à corps, ou bien avec des bâtons de bois, qui étaient souvent des bras d’Abraknyde…Mais de toute façon, Raki était toujours là pour le défendre, jusqu’à l’âge de 8 ans environs. Devenu un petit Iop assez fort, Rish était déjà capable de tuer 2 Tofu d’un seul coup d’épée ! Même si durant son enfance il n’avait jamais touché à une arme, on pouvait le comparer à un génie, mais en fait, il n’avait que de la chance. Il ne savait pas du tout se servir d’une épée ! A chaque fois, l’épée lui glissait des mains, pour ensuite atterrir sur un monstre. Coup de chance ? Non d’un ecaflip, il avait reçu la chance du Dieu Eca…C’est alors que vers l’âge de 9 ans, Rish appris l’existence d’un temple Iop tout près de chez lui…Raki ne lui avait jamais révéler cela, car il ne voulait pas vraiment le lui dire, avant qu’il n’atteigne un âge convenable. Mais c’était trop tard…

Quelques années après, ayant l’âge de 12 ans, Rish eût enfin le droit d’entrer dans ce temple, qui était à vrai dire, gardé par un gardien. Un guerrier grand et fort ! Beaucoup plus fort que lui, mais sûrement pas au niveau de Raki…Mais à cet âge, Rish devait partir à l’aventure seul, c’est pour cela qu’en l’emmenant au temple Iop, Raki l’abandonna seul. Pourtant, Rish savait ce qu’il allait lui arriver. Être mangé par un Tofu ou bien manger un craqueboule. C’est ce qu’il se disait…Il avait acquit, depuis sa naissance, une force telle qu’il pouvait tuer un Abraknyde en 10 coups, ce qui était déjà bien pour son âge, même si les autre Iop n’ont besoin que de 8 coups…Enfin bref, après avoir été laissé seul au temple, Rish fit connaissance avec le gardien, qui eût la tâche de surveiller Rish jusqu’à l’âge où il pourrait enfin avoir une attaque surpuissante. Attaque sans nom…Chaque jour, et chaque nuit, Rish allait au temple pour écouter le gardien, et en apprendre plus sur son Dieu, tout les jours, il y allait pour aussi bien s’entraîner qu’étudier, enfin étudier était un art très difficile ! Le seul fait de savoir ce que faisait 1 kama + 1 kamas était déjà un exploit ! Mais un jour, après être allé au temple, le gardien lui apprit une attaque encore sans nom, qu’il décida de lui apprendre pour qu’il devienne le prochain gardien, même s’il n’avait pas beaucoup de chances…

Des années passèrent, Rish continuait toujours d’aller au temple, et il avait déjà un âge assez élevé pour voir des Iop nues... Grand guerrier beaucoup plus fort que les autres, même si durant son enfance c’était le contraire, Rish était devenu un grand guerrier Iop, dépourvu d’intelligence ! Mais quoi qu’il en soit, un jour, il y eût un grand drame. Partant au temple des Iop, Rish vit un guerrier habillé de noir, une cicatrice à l’œil gauche, et une grande épée à la main, couverte de sang, ou bien de liquide rouge. Et à ses pieds, le corps du gardien du temple complètement dépourvu de vie. Cet homme l’avait à vrai dire tué. Un guerrier qui était à vrai dire, un Iop, même si il était maléfique…Ce Iop était habillé de noir, une cicatrice à l’œil gauche, plutôt grand, la peau blanche, enfin très blanche, et une grande épée. Rish, pris de colère, fonça vers lui, et l’attaqua, mais ce Iop bloqua le coup comme si de rien n’était…Rish, essayant de toute ses forces d’attaquer, finit par contrer le coup de ce Iop, et le faire reculer de quelques mètres. Il lui demanda alors rapidement son nom…Ce Iop lui répondit alors à haute voix

Citation :
Raki Claymore !

Devant lui se tenait son ancien « père » ! Il avait beaucoup changé, il n’était plus le même, mais était-il encore lui-même ? Rish, sans réfléchir, enfin c’était souvent le cas, fonça vers Raki, continuant d’enchaîner les coups, et finit par s’épuiser rapidement…Ce combat, n’avait lieu d’être. Il avait tellement changé…Cela faisait 6 années depuis qu’ils ne s’étaient pas vus, et Raki était devenu un être si ignoble…C’était impossible. Pris de colère, Rish sauta en l’air, avant de relâcher une quantité énorme de force, qui détruit tout aux alentours…C’était cette attaque sans nom, qu’il baptisa à cet instant « Brokle ». Attaque que seuls les Iop pouvaient maîtriser. Pris par surprise, Raki succomba sous le coup, et fut alors vaincu…Mais un peu triste, et intelligent à cet instant, Rish l’enterra dans le sol de la montagne, sans savoir que là où il creusait, il n’y avait rien. Il creusait dans le vide, car il y avait déjà un fond. Mais après ce combat, Rish devint le gardien du temple…Le seul et unique gardien, pour l’éternité…Après ce combat, il y a aussi eût un événement étrange, la phrase devenue très connue, mais un peu modifiée.
Citation :
C’est le Iop qui fait la Force !

De nos jours, l’attaque Brokle est devenue très connue, et Rish, grand gardien, devint le Iop le plus connu du monde. Mais avec l’âge, sa phrase ne devint plus rien…Elle fut complètement modifiée avec le temps, et devient.

Citation :
C’est la Force qui fait le Iop !

By Seijis
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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Ven 1 Juin - 2:18

La plupart des familles ont des secrets qui ne doivent pas être dévoilés :
Chez ce couple d'Ecaflip, Monsieur se rend la nuit, en secret, dans les salles de jeu de la Foire du Trool.
Chez ce couple d'Enutrof, Le potager de Madame renferme des trésors bien plus précieux que des cawottes.
Chez ce couple d'Osamodas, il semble que le fouet caché sous le lit conjugal ne prenne pas la poussière.
Chez le tavernier Kenobi, Pandawa populaire et talentueux mais aussi seul et vieillissant, découvrir devant sa porte un bébé abandonné dans un couffin de bambou et décider de l’élever comme son propre fils est un secret qu’il emportera dans sa tombe.

Le petit Pandiwan Kenobi grandit au coté du tavernier dans l’ignorance de ses origines. Malgré l'absence d'une mère, il n'eut pas une enfance malheureuse et se montra vite très débrouillard et prometteur:
A huit ans, il reçu la distinction de " menuisier en herbe " grâce au succès de son petit lit " cœur de bambou ".
A l'âge de quatorze ans il remporta la compétition officielle de lancer de gousse et devint le plus jeune pandawa à obtenir le titre de maître "jet d'ail ".
A la mort de son père adoptif, peu de temps après avoir fêté ses dix huit ans, il mis de coté son ambition de devenir forgeron et il reprit seul la direction de la taverne " Au Biwan ".

Ainsi Pandiwan devint à son tour tavernier, servant des bières par milliers, participant au commérage de comptoir, faisant autant rire sa clientèle par son humour sans pareil que par son nez légèrement crochu. Et c'est précisément ce nez qui allait changer sa vie :

- Pandiwan Kenobi, mon jeune ami, prépare nous une deuxième tournée de ta meilleur bière nous avons encore soif après cette première rasade.
- Forsri Touwan, mon fidèle pilier de bar, tu ne connais pas la dernière boutade ?
- Laquelle ? Celle du pandawa ivre qui a fait du rodéo sur une dinde sauvage ?
- Non cette fois c’est une devinette : Quelle est le comble pour une Chouette alcoolique qui essaie d'arrêter la picole ?
- Petit malin, comment veux tu que je me mette à la place de quelqu'un qui a envi d'arrêter de boire.
- C'est pourtant facile: C'est de noyer son chagrin dans un verre de Mâle Hibou ! Voilà tes bières ca fera dix kamas.
- Excellente ! Je vais de ce pas la raconter aux autres ! Mais dis moi Pandiwan, ton père n'avait pas … ce nez. Tu le tiens de ta mère ?
- Il semble … Enfin d'après mon père, je n'ai jamais connu ma mère, elle est morte à ma naissance.
- Et bien tu devrais aller parler à l'homme mal fagoté qui est assis à la table du fond, vous avez exactement le même nez. Je mettrai mon bambou à couper qu'il est de ta famille. Le voilà qui vient dans notre direction, je vous laisse en nez à nez. Je retourne trinquer et chanter avec les camarades.
- Bonsoir monsieur, que puis-je vous servir ?
- Pandiwan, je ...
FanchWAN, quoique bonne pandayieEEEENNE,
Fut baptisée avec du vin
Un Pandit fut son parrain
Une PandULLE sa marrAIIIINE
- Excusez les, ces polchtrons chantent si fort …
- Pandiwan, je suis ton père !

Le vieil homme au nez crochu raconta alors son histoire : sa carrière de forgeron de hache et de bouclier pour les forces armées de Bonta, sa capture par les miliciens de Brakmar alors que sa femme était enceinte, la détresse de cette dernière qui n'avait pas les moyens d'élever seule leur enfant, l'abandon du nourrisson devant cette taverne et enfin sa récente évasion de prison après vingt ans de détention. Pandiwan mit un certain temps à réaliser, il ressentait un sentiment mêlé : d’un coté la colère d’avoir vécu dans le mensonge et de l’autre la joie de retrouver un père et l'espoir de rencontrer une mère. Avant qu'il ne puisse en savoir plus, trois guerriers aux ailes rouges entrèrent dans la taverne. Le vieil homme ne leur opposa aucune résistance. Il s'adressa une dernière fois à un Pandiwan bouleversé avant d'être reconduit dans sa geôle :
- Ecoute moi fiston, tu dois te rendre au temple Pandawa au sud d'Amakna, j'avais promis à ta mère que nous nous y retrouverions à ma sortie de prison, j'étais venu ici pour que tu m'y accompagnes. Vas y ! Vas y sans moi ! Va la retrouver au temple, nous nous étions donné rendez vous à l'aube, pour que nos retrouvailles se fassent aux premiers rayons du soleil.

Durant les semaines qui suivirent, Pandiwan se rendit chaque matin au temple. Il arrivait même chaque jour avant le gardien et patientait à l'extérieur, les yeux fixés sur l'horizon, guettant les premières lueurs du jour et la silhouette d'une mère dont il ne connaissais même pas le visage. Les premiers mois il était plein d'espoir, puis au fil du temps il commença à douter. Douter des paroles de ce bagnard qui prétendait être son vrai père, douter que vingt ans plus tard sa mère vienne sur le lieu du rendez-vous. Mais il continua de venir jour après jour, chaque matin, qu’il pleuve, qu'il neige, ou qu'il vente.

C’est ainsi qu’il attira l'attention et la sympathie du vieux gardien. Tout comme Pandiwan qui avait perdu ses parents, ce vieil homme avait vu ses deux fils périr lors d’affrontements Bonta-Brakmar. Ce dernier le prit à son tour sous son aile, le considérant comme son disciple et lui enseignant les subtilités de l'art martial Pandawa. Lorsque sa santé le contraignit à quitter son poste, il désigna Pandiwan Kenobi comme successeur. Au terme d’une cérémonie rassemblant de nombreux fidèles de toute la région, le jeune homme devint le nouveau gardien du temple Pandawa.

Le lendemain de la cérémonie, pour la première fois, il n'était pas le premier à arriver au temple : Une pandalette d'âge mur l'y attendait, peu de temps avant l'aurore.
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cjcam

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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mer 6 Juin - 20:44

Voilà mon texte pour concourir, il raconte un passé possible et douloureux d'Amine :

Il était une fois un Xélor, maître dans l’art du spectacle, qui émerveillait par ses prouesses avec le temps. Il était le plus fort. Il s’appelait Max Himus. Il était le plus fort. Mais le dieu Xélor n’appréciait pas qu’on ose lui arriver à la cheville et pour se venger, il lança une malédiction sur Poul Kerrima, la plus belle des Xélors et la femme de Max Himus. Ainsi elle tomba amoureuse d’un Bwork Mage, qui de nature s’intéresse de très près aux femelles. Ils s’unirent et donnèrent naissance à une abomination, un Xélor plus moche que la face d’un Moskito. Ce Xélor fut appelé Amine.

La honte s’abattit sur cette famille : Max Himus était appelé le Coq Hu, Poul Kerrima était appelée la Famam Onstre et Amine était appelé le Bworklor. Les deux époux préférèrent abandonner l’enfant. La rumeur dit que le dieu Xélor leur a fait payé cet acte de lâcheté en les faisant tuer par la Mama Bwork, qui n’en fit qu’une bouché. Comme quoi, les Bworks ont une utilité.

Amine se retrouva donc seul, affligé par les railleries et les sarcasmes incessants. Il dut se débrouiller sans l’aide de personne ; cette autonomie est sa plus grande force. Elle lui aura été utile car une épidémie frappa les Xélors, cette fois un coup de colère du dieu Sadida, et qui bizarrement ne touche que les adultes. Amine devient donc vite le chef des résistants grâce à sa maîtrise de la débrouille. Il apprit à ses compatriotes comment récupérer la viande dans un cadavre chaud, de quelle manière on coupe un arbre, de quelle façon le blé doit être battu et encore plein d’autres choses.

Après plusieurs années, une nouvelle génération vit le jour et Amine entra dans l’âge adulte. Une nouvelle mode apparaissait : chaque tribu bâtissait un temple en l’honneur de leur dieu et y enseignait des techniques de combat très spécifiques selon les tribus. Amine avait la considération de tous les Xélors mais son rang de chef s’atténuait car la communauté renaissait. Il faut préciser aussi que, même avec le respect que portent les anciens à Amine, les jeunes Xélors se moquent de la laideur de celui-ci. Il décida donc à faire construire un temple au dieu Xélor. Une fois celui-ci bâtit, il fallait nommer un gardien. Tout de suite, les Xélors ont pensé à Amine qui, à la surprise de tout le monde, refusa. Ce fut donc quelqu’un d’autre qui se chargea de cette tâche.

Au fil des années, la charge de gardien de temple se glorifiait alors qu’Amine s’entrainait. Il avait voyagé loin afin de durcir son entrainement et affronter toute sorte de créatures pour affiner ses techniques. C’est pendant son voyage, lorsqu’il se risquait sur la route entre Bonta et Brakmar, qu’il rencontra un peuple étonnant, les Dopeuls. Ceux-ci avaient la capacité de reproduire les capacités des autres. En les affrontant, il remarqua que le meilleur moyen de s’entrainer est de combattre contre « soi-même ». Il décida d’en ramener quelques uns au temple afin de permettre aux Xélors de s’améliorer. Son retour avec les drôles de bêtes enthousiasma beaucoup de personnes. Cette idée se révéla tellement maline, que les meilleurs guerriers de chaque tribu allèrent en quête des Dopeuls.

Le dieu Xélor refit des siennes car il ne supportait les Dopeuls, ces mimiques absurdes qui ne se battent pas avec leurs propres moyens. Une malédiction s’abattit sur les gardiens du temple qui se retrouvèrent tous morts, transpercés par une rafale de pioux déchaînés. Plus personne ne voulait être gardien et le temple aurait cessé d’exister. Mais Amine intervint : il s’autoproclama gardien du temple et instaura une taxe sur l’utilisation des Dopeuls pour l’entrainement. Cette taxe était sous la forme d’une ressource précise à donner et qui servira en offrande au dieu Xélor. Ce dernier se calma et Amine devint le gardien officiel à vie du temple Xélor. De nos jours, Amine est toujours le gardien du temple, mais les nouvelles générations de Xélors se moquent toujours de lui et ce n’est pas sans lui déplaire car on peut remarquer un grave traumatisme à ce sujet...

Je voudrais aussi lancer une petite dédicace à un des djaurnalistes : Coucou Kuma, c'est Eter des Redemption :p

Donc pour contacter mon perso /w Eternum-Tempus ou /w *cjcam mais c'est rare que je prenne un autre perso ^^
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milyu



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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Mer 6 Juin - 20:49

Or donc voici l’histoire d’Amine, sa vie, ses amours, ses loisirs…

Né en Amakna de parents fort peu originaux sur lesquels nous ne nous attarderont pas, Amine eût l’enfance typique du gamin précoce : il était redoutablement intelligent et ceci fort tôt, ce qui provoqua l’admiration de ses parents autant que la jalousie de ses petits camarades. Comme il se doit, Amine fût très seul. On ne peut pas le lui reprocher, quand on vous lance des pierres lors de la récréation, vous avez tout intérêt à vous isoler et, c’est une réaction très humaine, si vous avez l’opportunité de vous venger en épatant votre professeur, autant les humilier, ces envieux ! C’est ainsi qu’on peut résumer brièvement le parcours scolaire de notre héros malgré lui.
Arrive un moment où il faut faire un choix dans la vie : certains deviennent comptables ou avocats, mais Amine avait une ambition dévorante, il voulait prouver qu’il était quelqu’un, et faire la gloire de ses parents et la sienne : on lui avait parlé de Xélor, ce dieu du temps, si puissant et respecté et de ses disciples, mystérieux personnages brillant par leur intelligence. Gloire ! Fortune ! Amine serait le plus puissant d’entre eux, il serait un super héros des temps modernes, passionnant les foules et foulant les passionnés. Il avait le cerveau, il avait l’ambition, il avait la taille et il avait des cicatrices à cacher sous des bandelettes : tel le cheminot, il avait trouvé sa voie.

Il commença son apprentissage auprès de Xélor. D’ordinaire, un tel apprenti cherche des pouvoirs pour se faciliter la vie et rentre au service d’un dieu en échange de ceux ci, subissant quelques altérations rituelles de bonne grâce, puisqu’ils avaient le choix (ça peut sembler peu cher, en vérité les dieux se fichaient bien de ces pouvoirs qu’ils auraient pu octroyer gratuitement, mais ils aiment beaucoup voir des mortels se scarifier violemment pour leur ressembler, on a les loisirs qu’on peut quand on est une divinité). Le cas d’Amine était différent : il ne voulait le pouvoir que pour le pouvoir, il était ivre de puissance et travaillait sans relâche, dans des caves sombres et humides, s’isolant pour trouver l’illumination, ce qui fut plus ou moins réussi. Il en résulta un pouvoir considérable, une peau très sensible au soleil et des yeux jaunes, ce qui l’obligea à porter de larges vêtements et un chapeau un peu ridicules, mais qu’importe : il était désormais un disciple de Xélor accompli et puissant.

Il entendait bien montrer sa (relative) magnificence au monde entier, mais préféra commencer par son village natal, ce qui lui évitait une marche douloureuse. Son dieu ne s’était certes pas moqué de lui : il pouvait à loisir paralyser n’importe qui, un geste d’Amine et vous étiez incapable d’effectuer la moindre action. Bien sûr, cela demandait un effort considérable, alors Amine ne pouvait rien faire d’autre… mais quelle puissance ! Il clamait être un mage du temps accompli, invincible et celui qui le contredisait se voyait immédiatement immobilisé jusqu’à ce qu’il reconnaisse la dite toute puissance, comme Amine était plutôt têtu, ça pouvait durer longtemps et, puisque après tout cela ne coûtait pas grand chose, Amine était de façon officielle le Xélor le plus puissant du village (et donc, du monde), de façon officieuse un sombre idiot divertissant, et notre histoire aurait pu se terminer comme ceci.

Las ! Le destin l’entendait autrement : les dofus inconnus se manifestent, et Amakna est menacée, non pas par des aventuriers en quête de fortune (qui faisaient plutôt la fortune du tavernier du coin), mais par des monstres horribles et sanguinaires, bien décidés à tout ravager, à violer les bouftous et à égorger les demoiselles, ou quelque chose dans ce style. C’était du moins la rumeur (la version officieuse étant que ces monstres représentait une source de profits plutôt coquette, et que tout le monde avait intérêt à les chasser), et en tant que Xélor ultime, Amine était tout naturellement pressé par ses compatriotes pour combattre cette horde vile et velue. Ce qu’il fit, non sans un certain courage, il avisa une larve fluorescente et se décida à la trucider violemment, usant donc de ses pouvoirs ralentisseurs.

Je vous laisse imaginer sa surprise lorsqu’il constata que c’était sans effet. Une fois sur deux, la larve se mouvait avec aise et aspergeait notre ami de bave purulente qui, terrifié, s’enfuyait en courant. Que s’était il passé ? Avait il au moment fatidique succombé à la panique et, oubliant toute logique, cédé devant une larve rachitique ? Est ce que son dieu, à l’humour subtil mais pas trop, l’avait dépossédé de ses pouvoirs au dernier moment pour pouvoir se gausser de sa fuite éperdue ? Il fallait en avoir le cœur net : courageux, il chercha une de ses anciennes cibles favorites (un homme très habile, on prétendait qu’il était dans sa jeunesse un formidable lanceur de pierres) et utilisa ses talents sur l’infortuné, qui resta ainsi bloqué pendant de longues heures. Cela fonctionnait parfaitement, mais de retour à la larve, celle ci bavait de plus belle et Amine était forcé de courir à nouveau.

Quelle cruelle désillusion ! Tout ce travail inutile, toute cette patience et ce pouvoir accumulé, sans intérêts ! Oh, il pouvait toujours paralyser quelques personnes, mais qu’était ce comparé à ces Iops et ces Ecaflips qui tranchaient avec aisance, ou même à ces autres Xélors, venus d’on ne sait où, qui terrassaient leurs adversaires à l’aide de sorts formidablement puissants ? Quelle déchéance, mais Amine était buté, alors il ralentissait encore et encore la même larve, toujours sans résultat. Mais Amine était buté, comme je l’ai déjà dit…

Si vous, ami lecteur, êtes vous même un aventurier, vous savez sans doute qu’un monstre ne se lasse jamais, c’est mathématique, il vous poursuivra jusqu’à la fin des temps, guidé par son instinct bestial, comme si occire un aventurier était un but noble qui transcendait la faim, le sommeil, et tout le reste. Jamais la larve ne fut effleurée par l’idée de laisser gagner Amine, juste une fois, pour lui faire plaisir, et au cours des milliers d’affrontements qui suivirent, la larve bavait sans discontinuer. Enfin, dépité, Amine dût abandonner l’idée d’être un jour un combattant compétent, ce qui causa une vive douleur dans son petit cœur meurtri.

Mais l’histoire ne se termine pas ici : tel le crayon, Amine n’était pas du bois dont on fait les héros, il avait dû s’y faire. Cela dit, son intelligence n’avait d’égal qu’à son manque de sagesse, et, lorsqu’il vit en rêve son dieu en forme d’horloge, Xélor, lui apparaître, il ne songea pas un instant que ce rêve aurait pu être causé par le fait que, justement, il ne cessait de penser à son dieu depuis des mois : il était évident que c’était un rêve prémonitoire, comme il se doit. Ainsi donc, il y reçut l’ordre de fonder un temple afin d’y accueillir le nombre toujours plus conséquent de jeunes Xélors en Amakna, et il y obéit sans broncher. Enfin son assiduité était récompensée ! L’idée était bonne, il pourrait impressionner les petits jeunes influençables avec ses talents démesurés, fussent ils inutiles. Et leur conter l’histoire du Puissant Amine, disciple élu par Xélor, qui longtemps chercha comment ralentir les monstres…

(Par milyu)
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Gany



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MessageSujet: Re: [deuxième concours du djaurnal] Les récits.   Jeu 7 Juin - 16:35

J'avais posté mon texte au mauvais sujet, je le remets donc ici en esperant qu'il n'est pas trop tard

Gany-Pratar, jeune Iop valeureux va vous conter l’histoire de son Maître d’armes :


Rish Claymore naquit dans la contrée d’amakna, durant la période de conflit. Son enfance fût joyeuse. Du matin au soir et du soir au matin, les combats contre des bouftous, des craqueleurs, des araknes ou encore des ennemis bien plus puissant tel les Tofus se succédèrent.
Il ne mis pas longtemps pour se faire remarquer par les plus puissant guerrier d’amakna, lesquels ne pouvait rien faire contre sa force colossale et ses stratégies pour le moins …imprévisible qu’il avait mis au point durant toutes ses expériences de la guerre.
C’est au moment ou Rish se sentait invincible (il allait s’attaquer à un bwak laissé a l’abandon par son propriétaire) que le grand Dieu de la Terre, le Sage boubha, maître des éléments, créateur du plus simple tofu aux monstrueux fantômes de pandala appela Rish a le rejoindre en son antre, sur la plus haute montagne d’amakna.
Ce que Rish ignorait à ce moment, c’est que le Sage boubha, maître des éléments et du reste avait appelé le plus fort des guerriers de chaque classe.

Ils se retrouvèrent donc tous sur la montagne et Rish croyant avoir été suivi se mis a attaqués ses compagnons d’escalade. Il fallut toute la ruse du Sram et toute la chance de l’Ecaflip pour réussir a ne pas céder face aux coups dévastateur de Rish qui comme un Iop ne comprenait pas ce que faisait tous ce monde sur la même montagne que lui.
C’est à ce moment que le grand Sage Boubha, maître de tout et de même ce qu’on ne connaît pas encore, fit son apparition.
Il stoppa les combats par la seule force de sa pensée.
Rish en fut éberlué !!! Il ne comprenait pas comment une personne encore assise avait réussi a stopper son épée, et surtout il ne comprenait pas comment un chauve un peu enveloppé pouvait être plus puissant que lui.

Laissant Rish à ses réflexions, le grand Boubha, maître de toute vie et même de toute mort, sans oublier les morts encore en vie soit les morts vivants, s’exprima :

« Fier guerrier qui avait grimpé, cette montagne sacrée dans laquelle je suis installé.
Je voulais vous voir de mes divins Yeux, afin de vous sacrer tous Dieu des Dieu »

Les 12 combattants restaient éberlués. Ils comprenaient enfin la raison pour laquelle Ce grand Dieu les avaient convoqués. Ils allaient devenir des Dieux.
Ils passèrent tous a la suite des autres pour se présenter devant le grand Sage Boubha, maître de la puissance elle-même car il contrôlait sa mère, la nature depuis des lustres, afin qu’il leur confèrent une part de ses immenses pouvoirs.
Ce fût enfin le tour de Rish de se présenter devant lui.
Rish courba l’échine, toujours impressionné par ce personnage contre lequel il s’était sentit impuissant, mais c’est alors qu’il se produisit un étrange phénomène. Le grand sage ne pus pas sacrer Rish Dieu. Il sentit au fond de lui un étrange virus, un pouvoir immense mais terriblement destructeur. Un concentré pur de stupidité qui s’était nourri de la puissance de Rish et qui lui atrophiait le cerveau.
C’est alors que le grand Sage Boubha, maître des rimes car inventeur de la musique et producteur de tous les bardes d’amakna parla :
« Rish, noble guerrier tu as maintes fois démontré avec la pointe de ton épée, l’étendue de tes idées.
Je ressens au fond de toi, un poison qui me rend froid.
Cours au temple purifier, pour que je puisse te sacrer »
Rish marcha un temps avant d’arriver devant un autel. Il s’agenouilla, et c’est alors qu’un éclair frappa Rish. Il jaillissait du corps de Rish une lumière aveuglante.
Rish contempla cette lumière quelques secondes puis se mit a hurler comme si la mort s’était présenté devant lui. C’était la première fois qu’il ressentait quelque chose capable de l’effrayer à ce point.
Soudain jaillit de son cœur une grande ombre noire. Rish saignait du sang noir.
Il se vidait d’un sang noir totalement répugnant.
Rish s’effondra laissant devant lui une grande flaque de sang noir.
Soudain la flaque se mit à bouillir puis à cracher des geysers.
Finalement la flaque se dressa sur 2 mètres de haut puis pris une forme humaine.
Il y avait maintenant 2 Rish. Un blanc en train d’agoniser sur le sol, et l’autre noir, effrayant, avec des chevaux et une épée enflammé.
Il contemplait son nouveau corps pendant quelques instants, puis ria d’un rire strident pendant une bonne minute.
Rish se releva tant bien que mal et regarda son reflet maléfique qui le saisit par la nuque et lui cria : « Vald veux sang, alors vald va tuer »
Il frappa alors rish d’un énorme coup de poing dans la poitrine qui lui fit faire un vol plané sur 5 mètres.
Le bruit de son vol alerta les autres guerriers qui accoururent alors que vald avait dégainé son épée.
Vald devant tous ses guerriers décida de fuir. Il avait bien senti qu’il ne serait pas de taille.
Il détruit une cage qui se trouvait dans le temple et qui abritait une créature qui ressemblait a un crâne sur lequel on aurait greffé des ailes, il l’enfourcha puis s’enfuit dans la nuit.
Rish reprenait ses esprits et se sentait différent. Un sentiment étrange et agréable parcourait son cerveau. Il mit du temps à apprendre à s’en servir, mais il comprit plus tard qu’il s’agissait de l’intelligence !
Rish revint vers le grand Sage Boubha, maître de sa montagne car il en a acquis la propriété quand il créa le monde, et fut sacré représentant du Dieu des Iop sur terre.

Il devint ainsi le Iop le plus sage de toute la contrée d’amakna, mais ne réussit jamais à comprendre comment et pourquoi une étrange créature était sortie de son corps ce soir là.
Il abandonna même l’idée de el rechercher, préférant le laisser comme entraînement à ses nombreux disciples.

Au plaisir de vous compter une autre histoire
/W Gany-pratar
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Siara ra
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MessageSujet: Filgar Feel   Sam 9 Juin - 12:00

SaLuT a tous voici mon histoir pour le concour:

Le destin de Filgar Feel


Filgar Feel a été mit au monde le 14/05/71 au Temple Ecaflip ou son pere, le gardien, travaillait.Il avait beaucoup de chance aux jeux de azard, il rendit ses parents riches et obtenait se qu'il voulait en pariant. A son adolessance il commencait a parier de l'argent avec ses amis.Mais comme il gagnait tout le temp ses amis l'ont laissez car ils avait marre de perdre leur argent.Il allait prier tout les jours son dieu pour avoir un ami.Quand un samedi matin il vu un chacha maigrichon avec un air malheureux que son tirran de maitre vendait 200 kamas.Prit par la pitié Filgar Feel acheta ce chacha avec qui il devient trés vite ami.Bref le bonheur était au rendez-vous...Jusqu'au jour ou son pere se fit tuer par un sram avec le quel il avait parié le sram l'avait tuer car il était mauvais perdant( le sram).Le méme jour sa mere decouvrit qu'elle etait malade.La magnifique vit de Filgar Feel tournait au cauchemar.Heuresement dans ce cauchemar il avait toujours sa petite boule de poils pour le reconforter.Aprés une semaine de deuil il s'en allat voir sa mere malade.Lorsqu'il la vu elle était mourante.Il l'embrassa sur la joue et elle lui dit:
"Mon fils,je t'en prit ta vielle mere va bientot s'envoler dans un long voyage,en atendent que tu me rejoigne ,je t'en prit prend la place qu'avaient ton pere et ton grand-pére ici..."
Et elle mourra dans un soupir insoutenable pour Filgar Feel qui était plein de larme ses deux parents étaient partient vers le paradis le laissant seul avec son adorable chacha.A cet instant il jura de tout faire pour respecter les paroles de sa mere.Le lendemain il allat au temple ou un rectruteur attendait ceux qui voulaient etre gardiens.Alors biensur le temple était emplit de jeunes ecaflips a la recherche de gloire,Filgar Feel dit au recruteur:
"Mon cher monsieur veuillez m'écouter,ma pauvre mere defeinte veuve de mon pere le gardien defeint ,a eu une vonlonté avant de mourir.

Le recruteur dit:
-Parle jeune homme qu'à dit ta mere avant de mourir?

-elle a dit que je devait etre gardien comme tout mes ancetre."

Le recruteur se moqua de lui.Alors ils firent un pari Filgar Feel gagna et devient gardien du temple avec en aide son petit fripon de chacha.


FIN
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